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(À l'exception des scénarios, bien entendu )
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Ils font pitiés , ils ne sont que deux les pauvres enfants

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 Les dragons rapprochent les gens

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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Sam 12 Jan - 22:47

Même la voix du visiteur semble moins assurée cette fois. On ne plaisante pas vraiment en Nouvelle-Zélande quand on punit pour avoir touché aux dragons. C’est comme ça. Moi je sirote mon chocolat chaut pour calmer mes nerfs. Je lève le nez vers l’homme. Hein ? Je hausse les épaules en buvant une longue gorgée de chocolat avant de reposer ma tasse.

« Ça va aller et vous ? »

Mon père boit une gorgée de café et hausse les épaules. Il explique qu’à une période il n’y en avait pas vraiment, mais que dans l’ensemble on arrivait à souvent les attraper… Et parfois non on trouvait plus grand-chose des dragons. Je claque la langue contre mon palais pour montrer ma colère avant de replonger mon nez dans mon chocolat. Je relève une nouvelle fois le nez en baillant un peu. Je passe une main dans mes cheveux en haussant les épaules.

« J’y arrive. Sinon je ne serais jamais revenu avec mon père. J’aurais aimé avoir un Panse de Fer pour lui donner et qu’il joue avec ! »

Je frappe du plat de la main sur la table avec un soupir. J’aurais adoré le faire pour leur montrer qu’on ne joue pas avec les dragons. Les nôtres sont plus calmes et plus doux que les autres, mais ils sont capables de se défendre. Mon père soupire et lève les yeux au ciel. Il observe avec attention le planning.

« Opaleye, on a une réunion avec l’équipe. Et toi tu as des devoirs à faire. »

Je me lève et lui embrasse la joue avant de transplaner pour rentrer à la maison. Je n’ai pas encore le droit aux réunions… Tant pis. Je fais donc les tâches qui m’incombe avant d’enfiler mon maillot pour aller me baigner. Oui l’eau est glacée, mais j’adore me baigner dans les vagues. Je nage un peu avant de m’installer sur une pierre au soleil pour me dorer un peu. Je finis par m’enrouler dans une couverture et m’installer dans le canapé pour lire un bouquin sur les différentes créatures magiques du monde entier. Je lève les yeux au plafond en voyant mes deux frères se poursuivre dans la maison en essayant mutuellement de se balancer des oreillers. Je soupire en replongeant dans mon livre. Je relève les yeux en entendant mon père rentre

« Hello ! C’est allé ? Maman est pas encore rentrée ! Mais elle a laissé un mot comme quoi elle prendrait au restaurant indien en passant. »
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 12:08


DRAGONS BRING PEOPLE TOGETHER



Un Pansedefer…
Oui. Ce n'était pas les races dangereuses qui manquaient, dans le domaine. De l'Ukrainien à l'Ecossais en passant par le Hongrois… Les dragons européens avaient une légère tendance à attaquer à vue, de quoi décourager les braconniers. Et de quoi occuper les Soigneurs et les divers ministères. Comme tout bon dragonnier, il connaissait toutes les histoires notables : cette fois où un Pansedefer Ukrainien avait transporté tout un bâteau moldu depuis la Mer Noire, ou encore cette fois où un Norvégien à Crête avait réussi à pêcher un balaineau au large des côtes scandinaves et avait été aperçu par bien des moldus…
De quoi les occuper, et faire lancer nombres d'Oubliettes ! à la population.
Parce qu'en plus, ces bêtes ont un sens de la discrètion tout à fait relatif.

Il ne relève toutefois pas la remarque de l'adolescente et la salue alors qu'elle est contrainte de repartir sans eux. Il hausse un sourcil en la voyant transplaner – il ignorait que la Nouvelle Zélande autorisait le transplanage de mineurs de cet âge – et reprend le travail avec son collègue.
Cette fois, on arrive du côté un peu rébarbatif de leur métier. Loin du terrain et du contact, loin du danger et de l'adrénaline, ils sont bien au chaud à discuter des derniers évènements, des créatures à surveiller de plus près, et des méthodes utilisées pour cela. On revient sur le cas de l('Etrange, le diagnostic, la façon dont les Néo-Zélandais s'en occupent au quotidien. Un état des lieux est fait au sujet de Marama, dont la surveillance devra être accrue jusqu'à ce qu'elle soit définitivement incapable de voler – et là, elle devra être accompagnée vingt-quatre heures sur vingt-quatre, afin de pouvoir partir en douceur.
Car un dragon qui ne vole pas est un dragon qui ne chasse pas.
Un dragon qui ne vole pas est un dragon mort.

De longues heures se sont écoulées quand enfin les deux hommes reviennent au bercail. Alistair prend poliment congé de son collègue, l'informe qu'il le rejoindra un peu plus tard.
Après toute cette agitation, il a besoin d'un moment de solitude, explique-t-il.
Liam ne s'en offusque pas une seconde, et retourne donc seul auprès de sa fille, pendant que l'Ecossais prend la direction de la plage qu'il entend plus loin.
Il ne l'avait pas explorée encore, s'étant contenté de la terre ferme lors des explorations de la nuit précédente. Arrivé au bord de la plage, il retire chaussures et chaussettes, qu'il laisse tomber dans son sporran. Insensible à la fraîcheur de l'automne austral, il glisse les pieds dans le sable et s'avance jusqu'au bord de l'eau.
Il s'abreuve des sons de l'océan, s'engorge des odeurs marines.
Où que l'on soit, la mer restait superbe. Son caractère ne faisait qu'appuyer sa beauté.
Ah ça, il serait bien incapable de s'en passer. Comment faisaient donc les continentaux pour s'enfermer dans les terres, loin des parfaites sonorités de l'océan ?
Une vague roule sur le sable et vient lécher la plante de ses pieds. Indifférent au froid, il s'avance d'un pas, et décide de remonter la plage les pieds dans l'eau.
Le bruit des vagues l'apaise.
L'odeur d'iode le détend.
Le vent marin le calme.
Il devrait repartir chez lui dès le lendemain soir. Il avait hâte. Non pas qu'il s'ennuie ou que ses hôtes ne l'ait pas accueilli de façon chaleureuse. Disons plutôt qu'il n'aime pas rester longtemps loin de chez lui, loin de sa famille. Il a hâte de courir à nouveau après le garnement qui lui tient lieu de fils.
Il a hâte de prendre sa femme dans ses bras.
Un rugissement lui parvient et l'homme lève les yeux au ciel. Il aperçoit, entre deux nuages, une silhouette très facile à identifier pour un oeil entraîné. Il se laisse surprendre par la couleur du dragon, s'attendant à voir un ventre noir et ne reconnaissant que des écailles blanches.
Evidemment, bougre d'idiot.

Le voici bientôt qui rebrousse chemin, chaussures à nouveau enfilées. Il entre dans la maison, hausse les sourcils en entendant le raffut provoqué par les deux fils de la famille. C'est qu'Opaleye était tellement calme que le contraste avec ses frères était saisissant.
La mère de famille arrive peu après, les bras chargés par ce qui, à l'odeur, lui semble être de la nourriture. Interloqué – c'est qu'il n'a jamais mangé indien, petit père – il vient l'aider à se décharger et s'atèle à l'aider dans la mise en place du repas.
Il ne fera aucun commentaire sur les contenants – il n'arrive pas à identifier le matériau des petites barquettes en plastique – bien qu'il ne puisse pas s'empêcher de les examiner avec attention, ni sur le contenu de son assiette – mais pourquoi diable y avait-il autant d'épices ? Il ne sentait pas le goût des aliments !
Rien à voir avec la bouillie à la menthe dont raffolent les anglais, avec les mets délicats servis par les français, ou le haggis traditionnel venu d'Ecosse.
Ça ne lui donne pas très envie d'aller visite les réserves indiennes, tiens.
Il mange toutefois avec appétit – quand même ! Il faut le nourrir, l'animal -, suit la discussion de la famille d'une oreille.
Lui qui est fils unique ne peut qu'admirer l'unité qui semble lier ces cinq personnes. Peut-être devraient-ils, Charlotte et lui, envisager de donner un petit frère ou une petite soeur à Lucàs, pour qu'il ne grandisse pas seul et puisse expérimenter le bonheur d'avoir une fratrie.

Cette nuit encore, il dort peu.
À nouveau, il se lève quand la maisonnée est encore endormie. Cette fois, au lieu d'admirer les étoiles, il retourne à la plage. En bon Ecossais insensible au froid, il se jette à l'eau sans une hésitation. Il plonge au plus profond, remonte à la surface, s'ébroue pour chasser l'eau de ses cheveux. Il nage longuement dans le calme de la nuit, se laisse parfois porter par les vagues. Il n'a vu que peu de rochers dépassant des eaux, à proximité de cette plage, il peut se permettre le luxe de se laisser porter. Une chose qu'il ne se risquerait pas à faire dans les Hébrides, où les côtes ne sont que falaises abruptes et roches escarpées.
Le soleil se lève quand il revient. Il part prendre une douche pour rincer le sel accroché à sa peau, puis s'attable avec son collègue autour d'un petit déjeuner.
S'il se souvenait bien, ils devaient reprendre aujourd'hui là où le programme de la veille avait été avorté, c'est-à-dire aller voir une dragonne dont il avait oublié le nom, et bien sûr retourner voir Marama pour voir l'évolution du maléfice.
Longue journée en perspective.

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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 14:09

Mes frères sont beaucoup trop excités et je sens que cela énerve ma mère, mais que cela fait rire mon père qui les appelle pour une fois avec leur nom entier. Ironbelly et Hebridean. À chaque fois ils râlent disant que mon père est beaucoup trop fous des dragons pour eux. Moi je ris en mangeant, Ironbelly dévore comme douze, épice ou pas : il porte super bien son nom ! Il n’y a pas à dire. Moi je déguste dans mon coin, c’est remuant quand il y a mes frères à la maison ! Du coup je profite un peu. De leur présence.

Je baille tout ce que je sais quand mon père me secoue avant de descendre avaler mon petit déjeuner en souriant à l’homme. Il repart ce soir. Aujourd’hui on va voir Ahora et Marama, puis on verra. Ce n’est pas à notre tour pour l’Étrange. Visiblement les braconniers ont également été reçus par le ministère de la magie de Nouvelle-Zélande. Ça va faire mal. Nous n’avons pas beaucoup de choses incroyables concernant la magie, alors nous tenons à nos dragons et les punitions sont exemplaires. J’attrape le sac et suis mon père. Les étoiles brillent encore et je reste un instant suspendu à la beauté du ciel. Mon père me laisse faire et nous transplane. Ahora est un peu du même genre que Soona. On dit même que c’est son héritière. Mais plus jeune elle est plus méfiante. Surtout maintenant que c’est bientôt la période d’accouplement. Je m’installe dans un creux de rocher, cette fois nous sommes au-dessus de la dragonne dans le poste d’observation habituel. Elle est déjà éveillée et je montre la tache plus sombre sur son aile gauche.

« Comme leur territoire sont proches, parfois elles se croisent et on les reconnaît grâce aux tâches de leurs ailes. »

Elle étend ses ailes comme pour le prouver et s’étire avant de lâcher un puissant rugissement. Elle se jette dans le vide avant de remonter en flèche et de se mettre à danser. C’est une habitude des Opaleye de danser dans les nuages avant de partir en chasse. Elle finit par se poser et rugit à nouveau de toutes ses forces. Je fronce les sourcils et attrape les jumelles. Si tôt matin. Je comprends.

« Mâle en approche papa ! »

Il plisse le nez. Un combat de dragon comme ça ? Dès le matin ? Je plisse le nez avec inquiétude en observant un autre dragon survoler la zone. Mon père fronce les sourcils et jette un œil à Alistair. Il vaut mieux ne pas se trouver dans les parages quand un dragon en combat un autre. Les Opaleye ne sont pas agressifs… sauf en combat… Et ils tournoient tellement qu’un coup de griffes, d’ailes ou une flamme est vite arrivée. D’ailleurs elle crache un long jet de flammes avant de s’envoler.

« On s’éloigne. Les combats ici s’étendent et sont imprévisibles ! »

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire on est repartit et un patronus informe les autres équipes de ce qu’il se passe. On se dirige vers Marama. Qui se dore au soleil avec la satisfaction d’un chat… Mon regard se porte sur sa queue… mais elle semble aller bien. Je note par contre déjà des restes de mouton. Elle a dû avoir faim très tôt ce matin. Je m’installe dans un creux de rocher pour l’observer tranquillement.
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 15:10


DRAGONS BRING PEOPLE TOGETHER



Alistair fronce les sourcils aux rugissements du dragon.
Souvent, comme beaucoup d'autres bêtes, c'est une façon de marquer son territoire. Rugir une fois, de façon isolée, est donc une manière de maintenir les concurrents à distance. Rugir plusieurs fois n'était pas bon signe. Cela pouvait être un signal, ou un avertissement.
Et en l'occurence, la thèse de l'avertissement semblait être la bonne, car on aperçoit déjà une seconde silhouette au loin. À cette distance, l'Ecossais est incapable de déterminer s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle. Souvent les femelles sont plus imposantes, certes, mais la distance empêchait toute distinction. Il se dit alors qu'Opaleye a reconnu l'animal de la même façon que tous les autres, avec les tâches ou la forme des ailes.
Anticipant un combat des plus violents, comme ses collègues, il ne peut que s'accorder avec eux sur le fait qu'il fallait s'éloigner. Dragons calmes ou pas, il ne faisait jamais bon rester dans les parages sur une lutte de territoire.
Et comme pour le leur confirmer, une longue gerbe de flammes surgit au dessus de leurs têtes.
Ca va chier.

Un transplanage plus tard, ils sont hors de portée. Alistair regarde le patronus qui s'éloigne avertir de la situation. D'ici une heure ou deux, il y aurait bien du travail pour s'occuper des deux belliqueuses créatures. Et ça ne serait pas de tout repos pour les soigneurs, car après une telle lutte, les Opaloeils n'auraient absolument pas envie qu'on les approche.
L'homme joue des épaules, comme s'il avait été à l'étroit dans sa chemise. Une façon comme une autre d'être sûr d'être capable de faire tous les mouvements nécessaires. Une façon comme une autre de se rassurer.
Ils ne tardent pas à rejoindre Marama, lézardant au soleil.
Comme un chat ? Ou plutôt comme un animal à sang froid ?
Il se glisse entre les rochers, s'approche précautionneusement, baguette à la main. Rien dans les mouvements – ou l'absence de mouvements – n'indique le maléfice dont elle souffre et qui la rongera en silence. Elle se contente simplement de se dorer la pilule, indifférente au monde qui l'entoure.
Oh, elle se rend bien compte qu'elle n'est plus seule. Elle ouvre un oeil et darde les soigneurs d'un regard à peine méfiant. Entre les repousser et rester à feignasser au soleil, le choix était vite fait.
Tous deux continuent leur approche et, d'un même geste, enchantent la bête par précaution, pour la maintenir dans ce demi-sommeil paresseux. Ils tournent autour de la queue, l'examinent attentivement.
Le rituel d'Aitu a été efficace, le maléfice n'a pas progressé depuis la veille. La présence des restes de son dernier repas montrait également qu'elle avait été parfaitement en mesure de voler et de chasser. Pour le moment, donc, elle allait pour le mieux.
C'était plutôt rassurant.
C'est avec une souplesse qu'on ne soupçonnerait pas chez un homme de sa stature qu'Alistair rejoint l'adolescente, un sourire aux lèvres.
It's alright,” murmure-t-il pour ne pas éveiller la créature. “She is going to be alright for a while.1
Une bonne nouvelle.

______________________
1Elle va bien. Et elle ira bien pendant encore un moment.

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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 16:14

Je souris en entendant les nouvelles de Marama et hoche la tête en l’observant encore un peu avant de boire une gorgée d’eau en l’observant. Elle secoue un peu la tête et observe à nouveau l’endroit en tournant le regard vers nous. Je croise son regard et ne bouge pas le cœur battant. Mes doigts trouvent mon pendentif et je le caresse doucement sans oser bouger d’un millimètre même si je sens que des cailloux rentrent dans ma chair. Elle penche la tête sur le côté et ferme avec délicatesse les yeux avant de recommencer à se réchauffer au soleil. Je respire profondément. Je suis toujours happée par le regard des dragons. C’est pour moi… incroyable. Mon père pousse quand même un soupir de soulagement malgré tout. Je hausse les épaules.

« Marama ne nous fera rien papa. »

Il passe une main dans ses cheveux et secoue la tête. On va repartir, on va voir un autre mâle plus loin qui a eut une aile brisée. J’enfile un pull, dans les hautes montagnes la température et le temps changent très vite. À nouveau je m’installe un peu à l’écart et observe mon père et Alistair faire ce qu’ils ont à faire. Je grimace en voyant le sang sur les écailles et l’os sortit. Pauvre Komija… Qui se montre très agressif à cause de la douleur. Mais avec quelques sorts et beaucoup de prudence, ils réussissent à l’endormir, et une fois cela fait : j’ai le droit de m’approcher pour apprendre à soigner ça. J’ai même le droit de mettre sur ses écailles claires quelques motifs maoris à l’encre, qui partira, pour demander aux dieux de veiller sur lui. Mon père, une fois à l’abri soupire.

« Alistair, accepteriez-vous de prendre Opaleye avec vous pour vous occuper du mâle de ce matin ? Elle obéira sans problème. Et je pense pourra vous indiquer de quel dragon il s’agit et ses habitudes. »

C’est exceptionnel que mon père me confis à un autre ! Il a confiance en Alistair pour demander ça !
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 17:59


DRAGONS BRING PEOPLE TOGETHER



La journée d'aujourd'hui est chargée. Après s'être assurés de l'état de Marama, voici la petite bande qui repart pour aller s'occuper encore d'une autre bête.
Cette fois, le froid est plus saisissant ; la seule réaction d'Alistair sera de fermer sa veste en cuir de dragon, pour être protégé. Il s'agit cette fois de soigner une aile cassée.
Evidemment, la douleur rend les choses bien plus complexes. Les deux hommes doivent s'armer de patience et réussissent, à force d'essais, à endormir la bête. Ils ne s'en tirent pas sans mal ; ce ne sont certes que quelques égratinures, une entaille sur la joue de l'un, une cheville tordue pour l'autre. Essuyant maladroitement le sang qui coule le long de son visage, l'Ecossais avise l'état de son comparse. Ce dernier, d'un coup de baguette, remet sa cheville en place, et veut aider Alistair à se remettre. Il décline l'aide – ce n'est qu'une égnatinure, cela ne sera pas nécessaire – et se met au travail.
Ce n'est pas comme s'ils avaient pris une gerbe de flammes en pleine figure.
Il faut maintenant remettre l'os de l'aile dans le bon axe, et c'est dans un craquement sinitre qu'ils y parviennent. Ils soignent la plaie à l'aide d'essence de Dictame, de quelques enchantements, finissent avec un sortilège qui aidera le dragon à maintenir son aile le temps que la guérison se finalise.
Ce n'est qu'une fois qu'il se redresse qu'Alistair remarque les symboles tracés par l'adolescente. Leur signification ? Il n'en a pas la moindre idée.

Enfin les voici qui s'éloignent. Et le chef de clan de hausser les sourcils en entendant son collègue lui confier sa fille. Il a du mal à dissimuler sa surprise.
C'était une marque de confiance incroyable.
Il hoche alors la tête et tend la main à la jeune fille pour se mettre à nouveau en route, non s'en s'être acquéri du lieu où ils pourraient trouver la bête de ce matin.
Pop.
Ils arrivent dans une plaine. L'homme regarde autour de lui, attentif. Plusieurs arbres sont cassés, un peu plus loin, possiblement causés par l'atterrissage en urgence d'un animal blessé.
Blessé, donc dangereux. Les doigts calleux se serrent sur la baguette en bois de cèdre, et Alistair, conscient d'être à découvert, il demande à l'adolescente de rester à l'abri derrière lui. Ils ne sont que deux ; pas assez pour maîtriser un dragon qui n'a pas envie d'être approché.
If there's the slightest sign of danger, lay down onto the ground and curl up. We're out in the open, the less it'd see you the best.1
Ils progressent précautionneusement, jusqu'à arriver au couvert des arbres. Là, il entend comme une plainte, qu'il identifie à un animal blessé.
Et bientôt, on le devine, étalé dans une clairière.
Ouch, il a pris cher. La femelle n'a pas été tendre avec lui.
Is that the one ?2 s'assure-t-il auprès d'Opaleye.
Ce n'est qu'une fois qu'elle le lui confirme qu'il s'approche, le plus silencieusement possible. L'animal est occupé à lécher ses plaies, à l'instar d'un chat qui se serait battu. Il est couvert de diverses griffures, s'est potentiellement cassé la queue si l'on en croit l'angle étrange qu'elle forme.
Voilà qui explique l'atterrissage difficile et les arbres mal en point.
Ca va pas être de la tarte.
Stay back,3  souffle-t-il alors qu'il tente une approche plus franche. L'Opaloeil lève immédiatement les yeux vers lui, méfiant. Ses ailes se rabattent, la tête se lève. Il garde la gueule fermée, toutefois, ce qui encourage Alistair.
S'il le prenait pour une menace, il aurait déjà craché ses flammes.
Il ne baisse pas sa baguette pour autant. Il sait très bien qu'il ne pourra pas anesthésier la bête avec sa seule baguette, mais lance tout de même son sort pour l'étourdir.
L'animal a l'air d'accepter sa présence, et l'homme s'enhardit à poser délicatement une main sur son flanc. Aucune réaction.
Bien.
Il se tourne alors et fait signe à la jeune fille qu'elle peut s'approcher, tant qu'elle reste aussi silencieuse que possible. Le moindre faux pas pourrait effrayer l'animal… Et il ne donnerait alors pas cher de leurs peaux.

______________________
1 S'il y a le moindre signe de danger, allonge toi sur le sol et roule toi en boule. Nous sommes à découvert, le moins il te verra, le mieux ce sera.
2 C'est bien lui ?
3 Reste en arrière.

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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 18:20

Je saisis sans attendre la main d'Alistair et transplane avec lui. J'observe la scène sans rien dire le combat a été particulièrement violent et au vu des arbres il y aura de la réparation à faire pour éviter d'intriguer les moldu. Et Alistair me répète les consignes de sécurité. Je pourrais dire " Je sais " mais tout le monde se les rappellent constamment je hoche la tête et lâche un sobre : " Bien compris " avant de le suivre sur mes gardes. Je reconnais aussitôt le dragon étendu au sol. Aithusa. Je hoche la tête en restant très calme.

« Oui c'est lui. Il s'appelle Aithusa, il a tout juste seize ans et il est assez aventureux. Mais généralement calme sauf qu'avec la saison de reproduction qui est là...»

Il a la queue cassée et des griffures dont la membrane d'une aile réduite en lambeaux. Je n'ai pas peur de lui. Je reste calme et obéis aux ordres. J'attends que je puisse avancer pour m'avancer avec douceur. Mon père dit que mon albinisme a un don pour calmer les bêtes puisque je porte leur couleur. Très lentement j'avance pas à pas avant de me mettre à fredonner bouche fermée. Aithusa ce n'est pas la première fois que je m'approche de lui ou qu'il me sent ou qu'il m'entend chanter tout doucement. Je m'avance encore doucement en chantant un peu plus fort avant de poser très délicatement ma main sur lui après m'être assuré de ne rien craindre. Il rouvre clairement un œil et me regarde. Je continue de chanter tout doucement en le caressant. Je respire doucement et il me devisage avant de refermer son œil et je le sens se détendre sous ma main. Je rouvre la bouche pour parler sans changer l'air de la chanson.

" Il semble plus calme. Vous pouvez à nouveau m'endormir, il se détend. Hein, Aithusa, tu le sais qu'on est là pour t'aider. Tu me connais, tu sais qui je suis. Je suis déjà venue avec un autre homme pour te soigner quand tu avais eu l'aile transpercée. Tu te souviens ? Oui, tu es un grand garçon fort. Mais pas assez pour affronter la petite sœur. Elle t'a mit la pâtée hein ? Elle est forte et c'est ton combientieme d'affrontement ? Tu tentes trop souvent ta chance mon grand. Il faut que tu apprenne ta défaite. "

Je continue de parler doucement en chantonnant sans le lâcher du regard. Sa respiration devient plus profonde et je continue de parler tout doucement avant interroger du regard l'homme pour voir s'il a besoin de moi pour les soins. Je continue de caresser les écailles sanglantes eb attendant la réponse
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 18:48


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Cette gamine a vraiment un don avec les bêtes, se dit-il. Lui-même n'a jamais eu de problème avec elles non plus, mais est admiratif du calme qu'elle arrive à garder. Chez un adolescent de son âge, ce n'est pas la chose la plus simple. Il se souvient bien de cette époque, où les hormones tourmentent et font faire des bêtises toutes les plus insensées les unes que les autres…
Au signal donné par la jeune fille, il réitère son sort pour maintenir l'animal dans un état de somnolence et se met enfin au travail. Les entailles ne sont pas difficiles à résorber, il suffit d'avoir le bon matériel, les bonnes essences. La queue et l'aile, en revanche, seront plus compliquées à soigner.
Come over here, lass,”1  appelle-t-il finalement.
Il ne l'appelle pas pour obtenir de l'aide, mais plutôt pour donner à la jeune fille l'opportunité de mettre les mains dans le cambouis. Il désigne l'aile en lambeaux du menton, et continue sans cesser de murmurer : “How do you think we should proceed ?2
Il veut juste s'assurer qu'elle sait. Et comme je ne doute pas du savoir d'Opaleye, Alistair hoche lentement la tête à sa réponse. “Let's do it then.3
Il la traite alors comme une collègue à part entière et s'attèle à la tâche. Réduire les saignements, panser la plaie, appliquer un baume reconstructeur pour permettre au dragon de reconstruire son aile, au moins partiellement, afin de pouvoir voler à nouveau. Il corrige parfois un geste qu'il estime maladroit de la part de la jeune fille, lui donne ça et là un conseil pratique. Il la complimente aussi quand elle prend une bonne initiative, sincèrement impressionné par sa dextérité.
Puis vient le plus délicat.
La queue.
Can you go and check that it's still knocked out ?4
Selon la réponse d'Opaleye, il relance - ou non – le sort destiné à garder la bête dans un état second.
Maintenant, on entrait dans le dur.
We have to get the bones back into their right place. It might hurt, so it may wake up, and attack. If it does, run and hide.5
Encore des consignes de sécurité. Il n'y en avait jamais assez quand on travaillait avec des créatures aussi dangereuses et aussi puissantes.
Il se place d'un côté de la queue, désigne l'autre à la jeune fille. Il lui explique le geste à faire, qui demandera un peu de force et nécessite donc qu'ils le fassent à deux, et de façon la plus synchronisée possible. Il mime le geste, s'assure qu'elle est prête.
One… Two… Three !
Et c'est dans un craquement sonore que l'os est remis en place. La plaie n'est pas ouverte, ce qui leur épargne les effusions de sang. Cela n'en est pas moins douloureux, et un soubresaut agite l'animal. Alistair, vif, lâche immédiatement la queue et lève sa baguette, sur le qui vive.
La lourde tête se relève et un long grondement s'échappe de l'énorme gorge. Les doigts se serrent autour du bois de cèdre.
Finalement, Aithusa laisse sa tête retomber, encore étourdi par le sortilège. Et Alistair de laisser échapper un soupir de soulagement.
Ne nous leurrons pas, aucun sorcier n'est capable de se mesurer seul à un dragon, même un petit Opaloeil.

______________________
1 Viens par ici, jeune fille.
2 Comment penses-tu qu'il faudrait procéder ?
3 Bien, faisons le alors.
4 Peux-tu aller vérifier qu'il est toujours étoudi ?
5 Il faut remettre les os à la bonne place. Ça va probablement lui faire mal, donc il pourrait se réveiller, et attaquer. Si c'est le cas, file te cacher.
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 19:43

J’observe avec attention l’aile avant d’indiquer de réparer de l’extérieur vers l’intérieur et des muscles vers le plus fin. Pour s’assurer qu’il puisse bouger soigneusement son aile. Je continue à rester concentrer sur ce que je fais ainsi que sur le dragon. Je fais comme mon père m’a appris continuant de rassurer parfois le dragon à voix basse. Je ne me préoccupe pas du reste. Je me concentre, le reste on verra après. Je me sens bien dans ce que je fais, je me sens utile et heureuse. Je fais de mon mieux pour que le dragon ne souffre pas. Je veux vite qu’il puisse à nouveau danser dans les nuages. Lorsqu’il me demande d’aller voir s’il est toujours étourdi, je m’approche en douceur. Je lui fais signe de lancer à nouveau le sort pour le maintenir dans le calme.

« Compris. »

J’obéis à Alistair et m’approche avant d’exécuter les gestes qu’il me demande de faire. Je grimace au craquement mais ne dis rien. Aithusa se redresse et gronde, je reste tranquille et caresse doucement ses écailles en recommençant à chanter pour l’apaiser. Là, tout va bien mon ami. Je continue de le soigner sans lâcher ma chansonnette. Je finis en traçant les tatouages Maoris autour de ses ailes et de sa queue en évitant les zones douloureuses. Une fois tout cela finit je reviens vers la tête du dragon et le caresse doucement.

« C’est finit mon ami… D’accord ? Tu as été très courageux, tu vas vite rentrer chez toi, manger un mouton et te reposer. On repassera te voir, tu as l’habitude. »

Je dépose vivement mes lèvres sur son front avant de revenir derrière Alistair. Une fois reparti, j’explique les marques.

« Les marques que j’ai faites à Aithusa sont des portes-bonheurs Maori, des dessins traditionnels pour s’attirer les protections des dieux. Ce genre de chose. C’est plus un rituel qu’autre chose. Quand on sait que les blessures peuvent guérir… »

Ce qui explique pourquoi je n’en ai pas fait à Marama. Elle ne guérira pas. Je secoue un peu ma chemise : malgré mon calme j’ai dû perdre douze litres de sueurs. Je souris à l’écossais.

« Merci de votre confiance… J’espère ne pas vous avoir gêné. »

On en a encore un petit moment rien que tous les deux.
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 20:21


DRAGONS BRING PEOPLE TOGETHER



A nouveau ces marques.
Mais cette fois, on lui explique leur signification. Il hoche la tête en comprenant l'intérêt du rituel, tenant plus de la superstition que du réel. Cela pourrait être efficace, malgré tout. Après tout, les formes les plus anciennes de magie ne sont-elles pas basées sur les sentiments, notamment l'amour que des êtres peuvent éprouver ? Finalement, pourquoi pas ?
Parfois, il faut tout tenter. Même quand il n'y a plus d'espoir.
Not at all,” sourit-il à la remarque de la jeune fille. “To be honest, I'm even impressed by your skills. I hope you plan to become a Keeper, you'd be a great one.1
Le compliment est sincère. Et puis, ils ont sans cesse besoin de main d'oeuvre. Plus ils seront nombreux, moins on s'attaquera aux dragons.
Et puis, de moins en moins de sorciers étaient désireux de se salir les mains dans ce genre de métier, souvent dénigré. Ah ça, ça n'avait pas le prestige d'un auror ou d'un médicomage…

Il finit de s'éloigner de l'animal avant de lever le sort étourdissant la bête. Cette dernière secoue la tête, remue les ailes d'un air méfiant, fouette l'air avec sa queue. Un grondement sort de sa gorge, sans doute dû à la douleur. Il ne s'envolera sans doute pas aujourd'hui, attendra peut-être que la faim se rappelle à lui. En attendant, eux peuvent s'en aller et laisser l'animal face à lui-même.
Shall we get you back ?2 propose-t-il ensuite, tendant le bras à l'adolescente.
Une fois seulement qu'elle est solidement accrochée transplane-t-il, pour les ramener à proximité de la maison des Nepia.
Il lève le nez au ciel, avise la course du soleil pour estimer l'heure. Il sait que son premier portoloin l'attendra en toute fin d'après-midi, pour une arrivée en Ecosse environ une heure plus tard – c'est que de bond en bond, ça peut parfois prendre un sacré moment. Et ça ne devrait pas tarder.

I spend a nice moment here,” avoue-t-il à l'adolescente en marchant vers la maison. Elle en a aussi été la cause, elle a donc le droit à ce qu'il la remercie personnellement. Il remerciera son père aussi, bien évidemment. Mais là, il profite qu'ils soient seuls pour en faire part à l'adolescente. “If someday you want to come to Scotland, I'd be honored to welcome you and show you around like you did for me.3
Ce serait sans doute une expérience enrichissante pour la jeune fille de voir d'autres façons de faire, d'autres environnements. Les insulaires qu'étaient les MacFusty avaient une approche vraiment très différente, moins affective avec leurs protégés.
Mais cela était probablement dû au caractère particulièrement sauvage des bêtes sur lesquelles ils veillaient.
Néanmoins, Alistair est sincère, et ne se doute pas qu'il aura l'occasion de tenir sa promesse dans les années qui viennent.
Personne ne sait jamais ce que l'avenir lui réserve, sorcier ou non.
En attendant, il a conscience de la chance qu'il a eue de venir passer ces quelques jours en Nouvelle-Zélande auprès des Opaloeils. Il a aussi retenu quelques petites connaissances potentiellement applicables à ses Noirs des Hébrides.
Et aux braconniers.

_____________
1 Absolument pas. Pour être honnête, je suis plutôt impressionné par tes compétences. J'espère que tu as l'intention de devenir Soigneuse, tu y excellerais.
2 Nous devrions te ramener à la maison, non ?
3 J'ai passé un bon moment ici. Si un jour tu désires venir en Ecosse, je serais honoré de t'accueillir et te faire connaître nos méthodes comme tu l'as fait pour moi.
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 21:31

Je souris en rougissant lorsqu’il me complimente et hoche la tête en glissant une mèche derrière mon oreille

« Merci beaucoup… Mais je n’ai pas de mérite… J’applique ce que mon père m’a appris. Oui… Je veux vivre en protégeant les dragons. Mais aussi d’autres créatures magiques… Je suis plus à l’aise avec elles qu’avec les humains… Mais les dragons sont ceux dont… je me sens… proches ? »

Je ne sais pas vraiment si c’est le mot ou non. Mais c’est ça. Je ne suis pas violente, clairement pas. J’observe avec inquiétude Aithuras s’étirer et découvrir à nouveau son corps. Il n’est pas content, mais ne nous attaque pas et je souris en le regardant, touchée par cet être dont je porte le nom. Je hoche la tête et pose délicatement ma main sur son bras pour transplaner à la maison. L’air du large me fouette le visage et je soupire de soulagement. Je l’écoute en marchant avec un sourire avant de le regarder avec de grands yeux brillants.

« C’est vrai ? Vous voulez bien que je vienne chez vous ?! Si mes parents sont d’accords, cela sera avec plaisir ! »

Je souris largement et sursaute quand mon père apparaît. Il a un bandage autour du bras et semble fatigué. Il m’ébouriffe les cheveux et je comprends son regard.

« Au revoir monsieur Alistair ! Merci pour tout ! »

Je souris et file sur ordre de mon père qui discute un moment avec Alistair avant de revenir à la maison. Je vais avoir plein de choses à raconter à Léni !
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MessageSujet: Re: Les dragons rapprochent les gens   Dim 13 Jan - 22:04


DRAGONS BRING PEOPLE TOGETHER



Liam revient et Alistair se tourne bientôt vers lui en voyant venir l'heure du départ. Il salue chaleureusement l'adolescente en confirmant l'offre qu'il lui a faite auparavant.
Non, ce n'était pas une proposition en l'air. Cette jeune fille aurait parfaitement sa place parmi ses soigneurs. Non pas qu'il veuille l'intégrer au clan, mais partager son savoir-faire avec elle serait un juste retour des choses.
Il la regarde alors s'éloigner, avant de se tourner enfin vers son collègue.
That is a brilliant daughter you have here, so she is,” lui signale-t-il, des fois qu'il n'ait pas remarqué.
Il lui parle des soins apportés de leur côté, s'enquiert de son état et de sa santé étant donné le bandage qui lui enserre le bras.
Ils échangent encore quelques banalités, et Alistair réitère son invitation auprès du Néo-Zélandais. Après tout, travailler avec une race un peu plus agressive ne pouvait que lui apporter. Ils commentent encore un peu, plaisantent et finalement, l'Ecossais retourne auprès du râteau qui l'a amené quelques jours auparavant.
Des jours riches en émotion, qui sont passés à une vitesse folle. Denses en évènements. N'est-il arrivé que trois jours plus tôt ?
Une dernière salutation. Un dernier signe. Et il empoigne le portoloin, qui le fait disparaître instantanément.
Avec cette désagréable sensation d'être tiré par le nombril.

Décalage horaire oblige, c'est peu après le déjeuner qu'Alistair arrive en Grande-Bretagne. Il a le teint cireux de celui qui a enchaîné beaucoup trop de sauts en peu de temps, et celui qui le réceptionne s'inquiète de le voir transplaner une dernière fois. Peut-être devrait-il envisager une sieste ?
Seul un grognement éloquent lui répond, et le chef de clan disparaît dans un froissement d'étoffes.
Pop.

Good Lord, nephew, you could warn before apparating like that !1  se plaint l'Oncle Gregory, qui malgré ses longues années passées à hanter le château a violemment sursauté à l'apparition de son neveu au milieu du hall du château.
Il relève que ce dernier ne réplique pas. Déçu, le spectre s'éloigne en marmonnant que les jeunes, de nos jours, ce n'est plus ce que c'était.
Il ne faut pas longtemps pour que d'autres personnes, bien vivantes cette fois, apparaissent. Le bruit caractéristique du transplanage a résonné dans tout le château, et en a alerté ses résidents. Il voit bientôt apparaître une silhouette familière en haut des escaliers.
Une silhouette qu'il a à peine le temps d'identifier qu'elle s'est déjà jetée dans ses bras.
Tu es enfin rentré,” entend-il.
Et un sourire tendre d'éclairer son visage.
And it's good to be home,”2  répond-il de sa voix grave en serrant la jeune femme, sa femme contre lui. Il respire l'odeur de son parfum, savoure la chaleur de son corps.
Trois jours.
Et pourtant, elle lui avait manqué.
Elle se dégage enfin, et prend le temps de l'examiner, de la tête aux pieds. Elle note l'entaille sur sa joue, grimace en se rendant compte qu'il ne s'en est absolument pas occupé.
Il a encore fallu que tu joues les héros,” réprimande-t-elle gentiment, sortant un mouchoir en tissu de sa poche pour essuyer le sang séché. “Encore un faible dragon qu'il a fallu défendre face à des braconniers ?
Le sourire du chef de clan s'élargit.
You have no idea.

RP CLOS

_____________
1 Bonté divine, mon neveu, tu pourrais prévenir avant de transplaner de la sorte !
2 Et il fait bon d'être rentré.
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