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 « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]

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MessageSujet: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyDim 14 Oct - 3:22

Why Don't You Be You And I Will Be Me?La pleine lune désormais passé, les douleurs à ces jambes ayant aussi diminués avec le coup (merci Jacob, son fils adoptif, qui était venu lui apporté des vêtements après sa pleine lune, vu qu’il avait été incapable de se lever sans que la douleur ne lui donne des envie de meurtre), et surtout, désormais que la neige recouvrait la magnifique ville, Alexander ne pouvait qu’être heureux de pouvoir sortir avec son amoureux pour profiter du marché de Noël qui ouvrait désormais ces portes en ce mois de décembre. Autant Alex avait passé les dernières semaines à souffrir dû à la douleur que lui avait occasionné les mages noirs, il se sentait désormais d’aplomb pour courir à nouveau. Et surtout profiter de ce marché à fond avec son copain. Après avoir insulté, et presque provoquer une dispute avec le directeur, des jeunes gens qui avait montré de l’irrespect envers son petit-ami, cela avait bien dû surprendre Aedan. Après tout, Alex était de nature hyperactif et enthousiasme, mais il se montrait tout de même habituellement mettre de soi-même et surtout respectueux des autres. Mais là, son loup, autant que lui-même, n’avait pas du tout accepté les critiques lancé à leur tendre moitié et il l’avait bien laissé savoir. Peut-être un peu trop. Peut-être assez pour que Aedan sache que quelque chose n’allait pas avec lui…

Cela avait le don d’effrayer Alex quand il y pensait trop. Aedan était loin d’être idiot : Au contraire, le jeune homme brillait d’une intelligence que Alex trouvait remarquable. Et même si Billy avait tant de le rassurer (à sa façon, mh?) et de lui dire de se confier à Aedan sur son problème de loup, cela lui faisait peur. Peur d’en parler, peur que Aedan le découvre… Car si lui n’arrivait pas à accepter cette partie de lui-même, comment pourrait-il demander à Aedan de l’accepter? Il était à moitié homme, à moitié un monstre. Être Lycanthrope, ça lui faisait peur, plus qu’il ne le laissait voir, et même s’il n’avait encore jamais blessé personne, il vivait avec cette peur tout les soirs de pleine lune. Il faut dire que lui, il avait beaucoup de raison de détesté cette partie de lui-même, dont la principale : C’était à cause de Vincent qu’il était ainsi. C’était son ex, celui qui lui avait fait croire en l’amour, avant de l’abuser, physiquement, psychologiquement et dans tout les sens du terme que vous pouvez imaginer. Il avait abusé de sa confiance et son amour jusqu’à le détruire. Jusqu’à le faire devenir un monstre. Et ce côté de lui… Lui rappeler que c’était Vincent qui l’avait rendu aussi instable. Vincent qui l’avait fait craindre l’amour. Vincent qui l’avait fait ce détesté lui-même. Vincent qui avait empoisonné sa vie, et continuait de l’empoissonner de sa présence. Il serait à jamais maudit de cette relation toxique.

Néanmoins, au côté de Aedan, il se sentait en sécurité. Il se sentait aimé, compris, et surtout, c’était la première fois depuis Vincent qu’il était capable d’aimer sans avoir peur d’être détruit. Car Aedan était le contraire de Vincent, il était le contraire de tout ce qu’il avait vécu. Aedan et sa douceur, son intelligence, sa gentillesse… Alex était prêt à tout pour simplement le voir heureux, et réaliser que sa condition de lycanthrope pouvait faire peur à Aedan le rendait malade. Il ne voulait pas vivre sans lui, pas désormais qu’il savait ce que ça faisait de pouvoir se réfugier dans ces bras. Il l’aimait. Il l’aimait tellement fort. Aedan avait été capable de lui apporté une stabilité, et c’était bien plus que ce que Alex aurait pu rêvé. Son amour était pour lui sa force, et il était prêt à le protéger de tout.

À ce 2 Décembre, il avait invité son petit-ami à le rejoindre au marché de Noël. La neige qui couvrait désormais la place le fascinait, alors qu’il avait sortit son manteau long, ainsi que ses gants. Il n’avait pas besoin de plus, sachant que tomber malade (surtout de froid) lui était quasi impossible. Il pouvait voir les élèves marcher ensemble, et les voir admiratif et rieurs devant un peu tout. Décembre était un mois magnifique, un temps d’être heureux. Il allait devoir écrire une lettre à sa mère, en parlant de ça. Ça serait bien s’il lui trouvait quelque chose dans le marché à lui envoyer… Il soupira lentement, le regard brillant en tendant la main pour attraper quelques flocons dans son gant. Son ouïe, ainsi que son odorat, le prévienne rapidement de son arrivé, alors qu’il se tournait vers lui, malgré que Aedan soit encore à quelques pas de l’homme. Un rire lui échappa en voyant Aedan arrivé avec le complet contre le froid : le manteau, les gants, la tuque, l’écharpe… Vous voyez le portrait? Alex ne riait pas de lui : Il aimait que Aedan fasse attention à sa santé. Il riait du fait que Aedan était autant couvert alors que lui ne portait que le « minimum » presque. Il alla le rejoindre en riant tendrement. « Salut, mon amour. »,  dit tendrement Alex en portant sa main sur la taille du Cracmol pour venir l’attirer contre son torse, ainsi au chaud, et se baisser vers lui pour poser ses lèvres contre les siennes.

Comme à chaque fois qu’il l’embrassait, le temps semblait s’arrêté, alors qu’il profitait de ces lèvres, de son odeur, de cette sensation de bien être qui le prenait et réconfortait chaque petite inquiétude qu’il pouvait avoir. Parce que quand il l’embrassait, plus rien n’avait d’importance, que lui et Aedan. Lui, et l’amour de sa vie. Sa main glissa lentement dans le dos du jeune homme pour venir l’attirer un peu plus contre son torse, continuant de l’embrasser en soupirant d’aise, fermant les yeux pour se laisser aller à l’étreinte. Aedan avait vraiment le don de calmer chacune de ces inquiétudes, de les faire disparaitre à un claquement de doigt. Sans le savoir, Aedan faisait de la magie. Il rendait Alex stable. Et surtout, il le faisait sentir plus humain, et moins monstrueux, chaque jour qu’il passait à ses côtés. Il était magique. C’était juste les ignorants qui ne le remarquaient pas… Il finit par se séparer de ces lèvres, juste assez pour parler, son regard brillant de bonheur. « Comment vas-tu ce matin? J’espère que ce n’est pas trop tôt pour toi, je voulais profiter de toute la journée à tes côtés… », dit lentement le professeur en glissant sa main valide sur la joue du concierge pour l’effleurer, soupirant lentement. Il avait l’impression qu’il était capable de tout, quand il avait son amoureux à ses côtés. « Tu sais que tu es vraiment beau…? Je le remarque à chaque fois… Tu me rends fou de toi, Aedan… »
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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyLun 12 Nov - 1:02

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Noël. Quand il était plus jeune, c'était une horreur pour lui. Dans les premières années de sa vie, sa famille fêtait bel et bien cet événement. Mais c'était toujours sinistre. Froid. Et parfois, les amis que ses parents invitaient étaient eux-aussi des mages noirs. Les conversations d'adultes déjà si ennuyantes pouvaient tourner à l'horrible alors qu'ils discutaient de choses qu'aucun enfant ne devrait entendre. Quand son frère a quitté le domicile familial, les choses ont été pires. Ce n'était plus aussi bien qu'avant, sachant que ce n'était pas forcément la joie. Mais ils avaient l'habitude de se cacher dans leur chambre ou dans le jardin pour s'offrir, le plus souvent, des cadeaux qu'ils avaient fait eux-même. Aedan s'était donc retrouvé seul avec sa petite sœur, Serena, et même s'il l'adorait, c'était différent. Il devait être là pour elle, tenter de la protéger. Leur aîné avait toujours porté ce rôle pour eux mais maintenant, c'était plus difficile. Il ne rentrait plus tous les ans pour noël, préférant certainement éviter leurs parents, ou alors peut-être était-il retenu à Poudlard. Dans tous les cas, les noël chez la famille Lavellan, c'était plus un musée des horreurs qu'une jolie maison avec des décorations et où la famille chantait des chants noël ensemble, un grand sourire aux lèvres.

Et bien entendu, les choses empirèrent par la suite. Aedan ne montra aucun signe de pouvoirs et Serena si. Noël, c'était devenu un jour comme les autres. Pas de plats spéciaux, pas de cadeaux, pas de sapin, pas de sourires. Parfois, ses parents le passaient ensemble, le laissant seul chez eux ou le confiant à leurs fameux amis. En général, il préférait le passer seul. Quand il était avec ces gens, il ne rentrait jamais bien. Que ce soit physiquement ou psychologiquement, il trouvait toujours une manière de lui faire du mal, au plus plaisir de ses parents. Noël, il apprit réellement sa signification quand sa famille l'envoya vivre chez sa tante. Chez les moldu. Pour ses parents, leurs amis et leur groupuscule de mages noirs, c'était une punition. En plus de se débarrasser de lui, il lui mettait la honte en le forçant à vivre avec des gens qu'ils haïssaient et méprisaient. Pour eux, Aedan ne valait pas bien que ces moldu écœurants, de toute manière. Et pourtant, même si la première année fut difficile, ce fut là-bas qu'il comprit vraiment ce que c'était d'avoir une famille. Le premier noël passé avec sa tante et son mari fut difficile. Aedan était perdu, ne savait pas quoi faire et avait presque l'impression qu'on se moquait de lui. Il pensait aussi à son frère et à sa sœur, si loin de lui, sans aucun moyen de communication. Serena avait dû être tellement triste...

C'est après une grande discussion avec sa tante qu'il fut rassuré. Ce n'était pas de la moquerie ou de la méchanceté. Rien de tout ça n'avait été préparé pour le faire souffrir, bien au contraire. Alors avec le temps, il avait appris à réellement s'amuser. Il avait même réussi à se faire des amis, même s'il n'allait pas en cours comme les autres. Il avait bien trop de retard alors sa tante avait plutôt opté pour l'éducation à domicile, avec des professeurs particuliers, certains sorciers ou connaissant ce monde. D'autres étaient normaux mais avec cru aux histoires racontées par sa famille. Malgré son bonheur à cette époque, ses pensées partaient toujours vers son frère et sa sœur. Tous les ans, il leur avait fait un cadeau, ou écrit quelque chose, priant pour qu'un jour, il puisse les revoir pour leur donner. Et avec chance, ses vœux avaient exaucés : maintenant, il voyait son frère presque tous les jours ou lui parlait et sa sœur rentrerait bientôt. Et aujourd'hui, les choses allaient encore mieux. Après des événements horribles arrivés à Poudlard, et une sortie pleine de rebondissements avec Alex, les deux s'étaient avoués leurs sentiments. Enfin. Depuis, c'était comme si Aedan vivait sur un petit nuage et il ne voulait jamais en redescendre.

Et noël approchait. Noël était presque là et Aedan était déjà tout excité. Cette année, non seulement il aurait sa famille avec lui, mais aussi Alexander. Ces dernières années avaient été remplies de doutes mais le professeur avait réussi à tout effacer. Ou presque. Bien entendu, Aedan n'en revenait toujours pas et se demandait souvent ce que pouvait bien lui trouver son petit-ami. Mais il avait aussi appris à vivre un peu plus au jour le jour, essayant d'oublier ses préoccupations. Le froid avait attaqué son visage dès qu'il était sortit et il se félicita d'avoir, encore une fois, opté pour sa panoplie du gars frileux, c'est-à-dire : écharpe, gants, bonnet et plusieurs couches sous sa veste d'hiver. La vue d'Alexander qui attendait son arrivée lui réchauffa immédiatement le cœur et il s'approcha, un sourire timide naissant sur ses lèvres. « Salut toi. » Il était amoureux. Et bon dieu que cela faisait du bien de l'être à deux et non tout seul. La main qui vint se poser dans son dos lui donna des frissons mais pas autant que les lèvres qui se posèrent sur les siennes. Aedan répondit rapidement au baiser, profitant de la chaleur que dégageait son compagnon. Il lâcha échapper un petit soupir de bonheur mais n'y fait pas vraiment attention.

Calé contre le torse d'Alexander, il avait l'impression de pouvoir vaincre le monde. Il ne savait pas si c'était à cause de cette chaleur réconfortante, de son odeur bien à lui qui lui donnait envie d'enfouir son nez dans son cou ou encore ses lèvres qui se mouvaient contre les siennes, douces et rassurantes. Dans tous les cas, ensemble, ils étaient invincibles ou du moins, c'était l'impression qu'Aedan ressentait. Quand les lèvres quittèrent les siennes, il fit un peu la moue, préférant que leurs petites retrouvailles du jour continuent encore un peu. « Tôt, non. Trop froid, par contre... » plaisanta-t-il en se blottissant encore plus contre son petit-ami. La main d'Alexander qui vint contre sa joue lui donna un nouveau frisson. Le contraste chaud/froid était toujours aussi important. Aedan rougit un peu sous l'attention, frappant l'épaule de son compagnon en pouffant doucement de rire. « T'as toujours le don pour dire des choses qui me gênent, hum ? » Essayant d'éviter le regard presque inquisiteur de son petit-ami, il blottit son visage dans son cou. Il l'entoura alors de ses bras, ou du moins tenta du mieux qu'il le pouvait, profitant de son étreinte pendant encore quelques minutes. « Je t'aime. » lui souffla-t-il ensuite avant de se détacher. « Tu veux commencer par quoi ? Manger ? Juste marcher ? Des attractions peut-être ? » De toute manière, Aedan était prêt à le suivre jusqu'au bout du monde.

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« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] 1560456718-cooltext327377039325337« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] 1561089981-cooltext328124644552849
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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyDim 16 Déc - 10:47

Why Don't You Be You And I Will Be Me?Il y avait eu une courte période où Alexander avait fuit Noël, particulièrement lors des années avec Vincent, ou les années juste après sa nouvelle condition de lycanthrope. Il avait fuit cette fête, il l’avait souvent passé seul, ou à craindre de blesser chaque personne qu’il aimait. Il avait détesté Noël, jusqu’à arrêté de la fêter pendant plusieurs années. Sans cette fête, Alex avait crue perdre quelque chose, vu que cela avait toujours sonné, lors de son enfance et Poudlard, comme une fête merveilleuse. Mais comment fêter quelque chose quand tu as appris à te détester, à te craindre? Dire que désormais il ne craignait plus rien ne serait que mensonge. Bien-sûr que Alex craignait toujours de blesser les siens. Bien-sûr que Alex avait toujours horreur de ce qu’il était devenu. Et ce monstre en lui, jamais encore Alexander n’avait apprit à l’aimer. Mais il le cachait mieux désormais. Et d’une certaine façon, il le vivait mieux, entre autre grâce à la Potion Tue-Loup que lui préparait Sebastian, le prof de potion à l’Université. Cette potion aidait beaucoup ces transformations à être plus supportable, mais dire que Alex s’appréciait serait mentir. Il avait apprit à se détester moins, mais il avait longtemps perdu cette confiance qu’il avait eu étant plus jeune. Suite à toute sa condition avec Vincent, c’était long avant de se reconstruire totalement d’une relation aussi peu saine. Mais avec Aedan désormais à ses côtés, il avait enfin l’impression de pouvoir tourner la page, et surtout, de pouvoir apprendre à s’ouvrir à nouveau.

Aedan lui apportait une stabilité nouvelle dans sa vie, et une quiétude tendre que Alex n’avait pas vécues depuis des années. Non seulement ça, mais il avait l’impression avec lui de pouvoir aimer à nouveau, sans condition, sans stop. Aedan était tout le contraire de Vincent. Il avait cette douceur, cette intelligence, cette façon de rire et de lui prendre la main qui faisait fondre à chaque fois le loup-garou. Aedan lui avait donné cette force de se battre et cette envie de fêter Noël à ses côtés, encore et encore. Le simple fait de le rejoindre au Marché de Noël rendait son cœur fou de joie. Depuis qu’il était avec, et même, depuis qu’il le connaissait, il s’était sentit compris, écouté, et entendu par le jeune homme. Aedan lui apportait vraiment un sentiment de sécurité qu’il n’avait pas ressentit depuis des années et qu’il n’avait pas crue avoir besoin… Mais désormais que Aedan était là, il sentait qu’il ne pouvait plus s’en passer. Si c’était ça, être heureux, alors Alex en était bien heureux de l’avoir trouver. Il avait écrit à sa mère pour lui dire la bonne nouvelle, et celle-ci c’était montré si enthousiasme, comme toujours. S’il y avait bien quelqu’un pour le rendre heureux, sa mère était prête d’accepter n’importe qui. Et Alex avait trouvé sa stabilité en Aedan.

Proche de lui désormais, le jeune lycanthrope pouvait encore une fois remarquer combien la présence du jeune homme à ses côtés lui était rassurante et combien il en avait besoin. Le sentir contre lui, sentir sa chaleur contre la sienne alors que Alex attirait le jeune homme contre lui, et que le concierge venait blottir son visage contre sa nuque, le rendait fou. Chaque douceur, chaque geste, Alex avait l’impression de n’avoir jamais sentit une chose plus tendre que ça. Les bras d’Alexander vinrent rapidement attiré le jeune homme contre lui pour le tenir au chaud, alors qu’il laissait blottir son pauvre visage gelé contre sa nuque, soupirant lentement. Le regard doux, il laissa son amoureux profiter de sa chaleur, venant le tenir avec force pour s’assurer de bien le réchauffer. Peu importe ce qui allait se passer dans le futur, il serait là pour lui. Peu importe ce qu’il devait sacrifier, il serait là. Car Aedan ne le remarquait sans doute pas, mais il lui faisait tellement du bien. Voilà longtemps que Alex cherchait cette stabilité, cette amour, cette confiance, et Aedan lui donnait tout ça à la fois… Leur baiser était tendre, alors que Alex venait se fondre dans ces bras pour l’embrasser, pour partager sa chaleur, sa langue venant rencontrer sa consoeur avec la plus grande douceur. Ses mains vinrent glissé sur les joues du jeune cracmol pour venir effleurer sa peau, alors qu’il se perdait dans la tendresse de son amoureux. Invincible. Invincible et ce pour toujours.

Un rire tendre échappa les lèvre du professeur en voyant la mou du concierge, lui jetant un regard tendre, avant de souffler avec amusement : « Pour toi, il ferra toujours trop froid, non? Heureusement que je suis là, je vais te réchauffer. », dit Alex avec amusement, le regard tendre. Il vient presser encore une fois ses lèvres contre les siennes, heureux. Il éclata de rire quand Aedan lui frappa l’épaule, secouant joyeusement la tête en laissant échapper léger son indigné. « Je ne dis que la vérité, tu saura! Un professeur ne peut pas mentir, on doit bien enseigner nos choses! Alors je te dis juste la vérité, moi! », dit Alex en bombant le torse, amusé. Il vient doucement glisser ses bras autour de Aedan en le sentant venir dans ses bras. « Je t’aime aussi, Aedan… », souffla le professeur en souriant, avant de venir frotter son nez contre celui du jeune concierge, le regard brillant. « J’avoue n’être jamais aller voir les attractions. Tu veux aller voir? », dit Alex en prenant la main de Aedan dans la sienne pour commencer à marcher lentement, gardant le jeune homme proche de lui.

Ils passèrent donc proche des attractions. Des jeux de tir pour gagner des peluches, une grande roue, des roues de chance, des trampolines, des attractions avec des voitures… bref, il y avait vraiment de tout les genre et cela fit rire le jeune homme qui jeta un regard tendre vers le concierge. « Tu veux aller à quelque part de particulier? » Puis, amusé, il s’approcha de l’oreille de Aedan, se penchant à son oreille. « Tu veux que j’aille te gagner une peluche, comme tous les adorables couples font? » Sans lui laisser vraiment le loisir de répondre, Alex se dirigea vers une des attractions pour gagner une peluche, amusé. Le but était simple : frapper le plus fort possible une sorte de machine pour faire sonner la cloche en haut. Rien de très difficile pour un loup-garou, on s’entendait. Alors Alex donna l’argent nécessaire, puis prit le genre de massue pour frapper. Utilisant sa force remarquable, il fit sonna la cloche dès le premier coup, alors qu’un rire s’échappait de la gorge du professeur en voyant l’air surpris de l’homme qui gérer l’appareil, fixant la cloche qui sonnait. « L’entrainement porte toujours ses fruits. », dit simplement Alex en agitant la main, comme si ce n’était rien. L’homme tendit des peluches de différentes sortes, et Alex laissa Aedan choisir celle qu’il voulait en souriant.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyVen 18 Jan - 23:43

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Si être en couple avait longtemps été un concept pour Aedan, dire je t'aime à quelqu'un qui n'était ni son frère ni sa sœur l'était encore plus. Cela lui arrivait parfois de le dire à sa tante et à son oncle mais étant plutôt du genre timide et gêné de ce côté-là, Aedan préférait montrer par des petites actions ce qu'il ressentait que de le dire à voix haute. Mais depuis qu'il était avec Alexander, les choses avaient changées. Aedan s'était transformé en adolescente dans un film pour ado prépubères. Ils passaient leur temps libre ensemble, dans les bras l'un de l'autre, à se dire des je t'aime, à s'embrasser, à s'aimer. Rien que d'y penser, ça le faisait rougir. Au début, ça avait été difficile de se détendre complètement. Aedan voyait bien qu'Alexander avait un passé dont il ne lui avait pas encore parlé et lui, il n'avait jamais eu de relation, bien trop effrayée par ce que l'amour définissait et apportait avec lui. Même avec ses parents, il n'avait jamais vu d'amour. Il avait accepté depuis longtemps qu'ils ne l'aimaient pas car il n'avait pas de pouvoirs, bien entendu. Ce n'était pas de ça qu'il parlait. Ce qu'il disait, c'était qu'entre ses parents, il n'y avait jamais eu d'amour ou du moins, ils ne le montraient pas. Pas de baisers, pas de mots doux, pas de regards volés. Rien. Pendant des années, Aedan avait cru que c'était ça, l'amour.

Mais à quel point il avait tord. L'amour, c'était tellement différent. Tellement plus. Aedan avait accepté son sort depuis des années. Avec sa situation, son statut de cracmol, trouver quelqu'un qui l'aimerait et le traiterait comme un égal serait difficile. Même si la société avait bien évolué de ce côté là avec les années, ce n'était toujours pas ça. Beaucoup de personnes avaient encore des a priori sur les gens comme lui et d'autres les traitaient toujours des parias. Mais il avait rencontré quelqu'un qui ne pensait pas comme les autres. Il était différent. Parfait. Alexander était presque comme un prince sortant d'un conte de fée... Heureusement, il était moins creepy et ils n'allaient sûrement pas avoir cent-cinquante enfants. Et il était heureux. Comme il ne l'avait jamais été, d'ailleurs. « Un professeur ne ment jamais ? Vraiment ? » insista-t-il, se moquant gentiment de son petit-ami. Que cela lui faisait étrange d'utiliser ce mot pour décrire l'homme devant lui. Ils avaient été des inconnus, puis des collègues pour devenir enfin des amis. Ils s'étaient rapprochés du statut de meilleurs amis et voilà qu'ils étaient désormais en couple. Son petit-ami. Il dû retenir un sourire complètement niais en repensant à cette journée où Alexander lui avait déclaré ses sentiments après une situation un peu maladroite et gênante avec deux autres hommes. Ce qui avait été une bonne journée était devenue une journée parfaite en quelques minutes.

Face au je t'aime qui répondait au sien, des petits papillons réchauffèrent son ventre. Bon dieu, qu'il adorait et détestait cette sensation à la fois. C'était grisant mais effrayant à la fois, d’aimer autant quelqu’un. C'est ce qui faisait peur à Aedan : faire confiance, se laisser aller et être soi-même. Se reposer sur une autre personne, peu importe combien on les aimait, c'était toujours difficile, surtout pour lui qui avait l'habitude de ne pouvoir compter sur sa propre personne. « Les attractions ? Pas de problème ! Tant que c'est pas quelque chose qui me donnera envie de vomir. » grimaça alors le concierge, fronçant le nez en se remémorant la seule fois où il avait mis les pieds dans un parc d'attraction avec sa tante et son oncle. Ils partirent donc doucement en direction de celles-ci, main dans la main. Heureux. « Pas vraiment, non... » répondit Aedan quand Alexander lui demanda s'il voulait aller quelque part en particulier. Et puis soudainement, un frisson. Quelle idée de venir lui susurrer des mots à l'oreille, aussi ! Une peluche ? Eh bien, il savait comment lui parler, décidément. Aedan n'eut même pas besoin de répondre à sa question puisque Alexander était déjà en train de galoper vers le stand pour gagner la peluche. Secouant doucement et tendrement la tête, Aedan s'approcha alors de lui, le regardant faire.

Et sans surprise, du moins pour Aedan, voilà qu'Alexander réussissait du premier coup à frapper tellement fort que le concierge pouvait choisir la peluche qu'il voulait. Petites, moyennes, grandes et sous toutes les formes. Un grand sourire vint naturellement se former sur ses lèvres alors qu'il laissa son regard vagabonder sur ce qu'on lui présentait. C'était presque le choix de sa vie, là... Bien entendu, il savait déjà ce qu'il allait choisir, une peluche lui attirant plus le regard qu'une autre. C'était un lapin, d'une bonne taille et qui avait un énorme regard tout doux qui donnait envie à Aedan d'aller se coucher en le serrant fort contre lui. Après avoir choisi, il l'attrapa, le blottissant contre son torse. « Faut lui choisir un nom. Une idée ? » dit-il immédiatement à Alexander alors qu'il revenait vers lui. « Moi aussi je veux te gagner quelque chose ! » bouda-t-il ensuite, cherchant du regard quelque chose qui pourrait être dans ses cordes. Quand il remarqua enfin ce qu'il cherchait, il attrapa de nouveau la main de son petit-ami pour l'entraîner jusqu'au stand de tirs plus loin. Le forçant à prendre la peluche, il lui sourit. « Le seul truc où je suis doué ici. » expliqua Aedan, payant l'homme au stand pour commencer. Avec chance, il réussit à toucher neuf cibles sur dix et désormais, plusieurs prix furent proposés à Alexander. Aedan récupéra alors sa peluche, attendant que son homme prenne sa décision.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyDim 17 Fév - 9:21

Why Don't You Be You And I Will Be Me?Alexander gloussa de rire en rejetant sa tête en arrière, penchant lentement la tête sur le côté, avant de soupirer un peu. « Je ne mens jamais, chéri, je te dis! », dit joyeusement le professeur, amusé par la situation, avant de venir attirer son petit-ami contre lui, lui volant un baiser en riant, avant de s’enfuir pour continuer leur chemin, attrapant la main de Aedan en le faisant suivre. Il le fit doucement tournoyer avant de le reprendre contre son torse pour le garder au chaud, continuant de marcher en serrant son petit-ami contre lui, amusé par la situation. Si sa condition de loup-garou l’effrayait, ce n’était rien comparé à l’amour qu’il portait au concierge. Et c’était sans doute ça qui le faisait tant douter : Même si Aedan acceptait ce côté-là de lui, qui lui dit que lui, Alex, accepterait le fait que Aedan le sache? Et… S’il finissait par blesser Aedan? S’il finissait par devenir incontrôlable? Ce monstre, il le détestait, et autant il croyait en Aedan, autant il croyait très peu en lui-même. Il avait peur de cette partie de lui, cette partie que Vincent avait maudit. Il voulait faire confiance en leur couple, mais cela voulait dire aussi se faire confiance, et ça… C’était encore un long chemin à parcourir depuis que Vincent lui avait torturé l’esprit pendant des années. Et autant il avait peur de toutes ces séquelles que lui avait laissé Vincent, autant sa plus grande peur résidait en ce monstre. Ce monstre qui lui rongeait chaque jour l’esprit. Ce monstre que Aedan arrivait à apaiser avec sa présence. Pendant combien de temps? Est-ce que cela allait marcher à chaque coup? Trop de questions, pas assez de courage. Et pourtant, Gryffondor qu’il était, Alex s’était toujours considérer comme quelqu’un d’assez courageux. Pourquoi il lui manquait autant de courage cette fois-ci?

Se dirigeant main dans la main avec son petit-ami vers les attractions, Alex se sentit sourire en venant poser un tendre baiser sur la main de Aedan, marchant avec lui. « Je suis d’accord avec lui, ne t’en fait pas. Je suis peut-être un peu irréfléchi dans la vie, mais j’aime garder mes pieds le plus possible sur Terre. Je ne suis pas très… manèges, je dois avouer. » Il attira de tout façon bientôt Aedan vers un stand pour gagner une peluche, qu’il gagna assez facilement. Il sourit en voyant Aedan choisir un lapin, sans étonnement. « Un lapin, aussi adorable que toi! », dit joyeusement Alex en venant effleurer la joue de Aedan. « Uhm. On peut l’appeler… Je lui donnerais bien un nom de fleur moi. Par exemple, Marguerite ou... Capucine… » , dit Alex en riant joyeusement, haussant les épaules. Puis un sentiment lui prit le ventre quand Aedan se proposa pour aller lui chercher une peluche, pour lui aussi. Il se sentit hausser les sourcils, surpris, avant de rire un peu, gêné. « Oh tu n’es pas obligé…! », mais Aedan était déjà partit et Alex le suivit rapidement, surpris. Se sentir ainsi aimé, c’était… Si doux comme sensation. Il le regarda faire avec une fascination tendre, souriant. « Wow… je ne te savais pas aussi doué, chéri! », dit Alex le regard émerveillé en venant poser un baiser tendre sur la joue de son petit-ami, avant de choisir sa peluche, son choix s’arrêtant sur un chiot. Il sourit joyeusement en serrant la peluche contre lui. Un chiot, si proche de sa véritable nature. « Merci beaucoup… », souffla tendrement Alex en souriant. Il vient tendrement l’attraper par la taille pour venir le serrer contre lui, glissant son bras autour de lui, pour lentement le garder contre son torse, soupirant avec douceur en posant sa tête contre la sienne. Il l’aimait tellement. Il aimait cette sensation tendre et précieuse qu’il entretenait avec Aedan. Mais il savait que pour que leur relation soit… À leur meilleur, il devait lui avouer. Lui dire. Avant que ce ne soit quelqu’un d’autre qu’il lui dise. Avant que son secret n’éclate. Il devait lui dire, mais il avait si peur que les mots restaient coincé dans sa gorge. « Que dirais-tu d’aller dans une petite boutique de bonbon que j’ai vu un peu plus loin? Je suis certain que, avec ta gourmandise, tu ne refuseras pas ça! », dit joyeusement Alex en entrainant Aedan avec lui, attrapant sa main pour enlacer ces doigts avec les siens.

Arriver devant les portes du magasin, Alex poussa la porte, laissant Aedan s’engouffrer à l’intérieur, avant de le suivre en venant doucement regarder autour, souriant un peu. Il laissa son petit-ami le guidé dans le magasin, vu que Aedan se connaissait bien plus en gourmandise que lui, le laissant choisir les bonbons. Mais les bruits étaient dérangeants. À cette période des fêtes, les enfants étaient de sortit, et dans un magasin de bonbon, ça attirait bien-sûr les gamins. Autant Alex adorait les enfants, autant leurs cris, mélangé aux voix d’adultes, aux bruits des bonbons qui se faisait secouer, aux pas pressés, sans compte le nombre de gens dans ce magasin… Ça étouffait Alex. Trop de bruit. Cela lui avait prit beaucoup de mois pour contrôler ses nouvelles « capacités » et encore aujourd’hui, lorsqu’il dormait mal, comme la nuit dernière, il avait de la difficulté à faire le « calme » parmi tous les bruits qu’il entendait. La nuit dernière, il avait un peu trop penser à Aedan, à comment lui avouer pour sa particularité, ce qui l’avait empêché de trouver un sommeil réparateur… Et aujourd’hui, il en payait le prix. Ça lui donnait mal à la tête. Attrapant avec un peu de force la taille de Aedan, il l’attira contre lui, venant doucement se glisser à ses oreilles. « Je vais t’attendre dehors. Il y a trop de bruits ici. », dit lentement le professeur, avant de donner son argent à Aedan, filant rapidement vers la sortie. Une fois dehors, il se laissa tomber sur un petit banc, s’y assoyant en se prenant la tête entre ces mains, soupirant lentement.

Il ferma les yeux un moment, ses mains se posant sur ses oreilles en soupirant un peu. Il ne voulait surtout pas que Aedan ce fasse de fausses idées, et encore moins que cela ne gâche leur relation. Il y tenait. Plus que tout, il tenait à Aedan. Il tenait à son amour. Il tenait à ce qu’ils fussent en train de fabriquer ensemble, de construire petite à petite. Et sa condition se mettait entre eux, car il ne trouvait pas les mots, le courage, pour lui dire. Il détestait se sentir aussi faible devant ça… Il voulait simplement lui dire et que ce soit finit. Mais… Cette angoisse, cette peur, elle lui restait prise au ventre. Aedan, son amour… Et s’il le perdait? Sentant une présence à côté de lui, le lycanthrope rouvrit les yeux pour les poser sur Aedan qui était venu le rejoindre. Il se redressa rapidement, retirant ses mains de sur ses oreilles en relevant les yeux vers lui. « Désolé, je ne t’avais pas vu arriver. », souffla doucement Alex. Il attrapa la main de son petit-ami avec douceur, venant la poser contre sa joue, puis contre son oreille, soupirant lentement. Aedan ne se considérait pas comme magique. Alex y croyait de moins en moins. Car dès que la main de son amoureux fut posée contre son oreille, il sentit la « douleur » cesser. Encore une fois, Aedan arrivait à l’apaiser… Encore une fois, il arrivait à faire ce que personne d’autre n’arrivait. « Je vais finir par croire que tu as vraiment des talents magiques… », dit Alex en riant doucement, attendrit.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyLun 4 Mar - 20:54

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Faire des attractions en couple, ce n'était pas quelque qu'Aedan savait faire. Enfin, il ne l'avait jamais fait avant, en même temps. N'avoir eu aucunes relations, cela le rendait un peu nerveux. Et s'il s'y prenait mal ? Heureusement qu'Alexander était quelqu'un d'assez compréhensif et qui surtout, se fichait bien de ses défauts. L'amour... Si on en avait parlé à Aedan il y a quelques années de ça, il aurait bien ri. Il ne pensait pas que quelqu'un pourrait être capable de l'aimer et lui, il ne se pensait pas capable d'accepter quelqu'un dans sa vie. Mais Alexander, il était différent. L'évolution de leur relation avait été naturelle et ils étaient passés par amis à meilleurs amis, avant. Mais apparemment, ils avaient surtout été deux idiots amoureux qui n'osaient pas avouer leurs sentiments... Aedan ne remercierait jamais assez ces deux gars qui étaient venu l'accoster et qui avait mis Alexander sur les nerfs. Parce que pour être honnête, il n'aurait sûrement jamais fait le premier pas. Trop de timidité et surtout, il ne se sentait pas assez bien pour lui. Alexander n'était pas d'accord, il lui répétait bien assez, mais quand pendant des années, vos propres parents ne cessent de répéter que vous êtes un échec, c'est difficile de se défaire de cette toile de pensées les plus horribles les unes que les autres... Mais Alexander était là, maintenant. Avec lui à ses côtés, il se sentait prêt à se battre, à vaincre ses peurs et à enfin vivre.

Alexander lui gagna d'ailleurs une peluche et il n'eut pas besoin de lui dire deux fois pour qu'il choisisse ce qu'il préférait. Un gros lapin. Parce que c'était trop mignon et qu'il avait toujours rêvé d'en avoir un. D'avoir un chien, aussi. Et un chat. En fait, il trouvait facilement tous les animaux mignons. Tant que c'était pas des serpents ou autres, ça lui allait. Peureux comme il était, il risquerait de faire une crise cardiaque en voyant un animal dangereux et moche chez lui. Oui, moche. Il assumait complètement ce jugement de valeur envers de simples bêtes. Bref. Voilà qu'Alexander lui donnait des noms de merde pour cette pauvre peluche. « Marguerite ? Sérieusement ? C'est un nom de vache, ça. » se moqua-t-il gentiment de son homme. « Une chose est sûre, tu ne choisiras pas tout seul le nom de nos enfants. » continua-t-il avant de rougir comme un idiot face à ses propres mots. Penser à des enfants alors que leur relation est encore fraîche, c'était un peu... trop. Mais parfois, Aedan disait ce qu'il pensait sans vraiment réfléchir à la logique de ses mots ou même à comment les autres pourraient réagir. Il se racla immédiatement la gorge et sans laisser le temps à Alexander de répondre, l'embarqua plus loin pour lui gagner un petit quelque chose à lui aussi. « J'ai rien fait, arrête. » sourit-il, ne pouvait s'en empêcher. Être heureux, il aimait ça. Il avait l'air idiot à toujours sourire, mais cela valait le coup.

Aedan sourit en voyant le chiot. Quand Alexander l'attira contre lui, il soupira d'aise et ferma doucement les yeux, profitant complètement de ce moment. Comme si plus rien n'existait autour d'eux. Le monde était si insignifiant quand ils étaient dans les bras l'un de l'autre. Il sourit contre l'épaule de son petit-ami avant de rire face à sa proposition. « Tu me connais tellement bien. » La nourriture et lui, c'était une grande histoire d'amour. Il pouvait passer ses journées à en parler et aussi à manger. C'était un talent comme un autre, d'être un goinfre. À l'intérieur de la boutique, Aedan était comme un petit enfant qu'on venait de lâcher dans un magasin de jouets. Il attrapa un sac pour enfoncer les sucreries sur son passage. Il allait continuer quand un bras autour de sa taille l’attira contre... Alexander. Bien entendu. « Je... » commença-t-il à répondre mais son amant était déjà à la sortie. Fronçant des sourcils, il se dépêcha de terminer, payant à la vitesse de la lumière pour se frayer ensuite un passage entre les gamins bruyants et leurs parents débordés. Une fois dehors, il soupira et profita de l'air frais. Une fois calmé, il chercha du regard son petit-ami, inquiet. Pourquoi était-il parti comme ça ? Était-il malade ? Fatigué, peut-être ? Il n'aimait pas le voir malade ou triste, mais dans cet état, c'était bien la première fois qu'il le voyait. Quand il le trouva enfin, assit plus loin, il accéléra sa petite marche, bousculant quelqu'un au passage, ne s'excusant pas.

Il arriva discrètement, ne souhaitant pas rendre les choses pire. Il semblait avoir mal au crâne. Quand Alexander remarqua enfin son arrivée, Aedan lui sourit tendrement. « Pas de problème. Tu vas bien ? » souffla-t-il, encore plus inquiet. C'était pas comme s'il pouvait lui faire un bisou magique et tout irait mieux. Il pouvait toujours tenter, mais ce serait juste pour embrasser Alexander, pas pour la guérison. Il lui sourit avec amour, riant un peu. « Je t'avais jamais dis ? C'est une main pas comme les autres. Si je te touche avec, tu deviens l'homme le plus chanceux du monde. » plaisanta Aedan pour détendre l'atmosphère et surtout, pour rassurer Alexander. Il n'était pas mécontent d'avoir dû quitter le magasin rapidement. Il déposa son humble popotin sur les genoux de son petit-ami et attrapa une sucrerie. « Mange. Peut-être que ça ira mieux après ? » proposa-t-il avant de déposer un petit baiser rapide sur ses lèvres. Ils restèrent quelques minutes comme ça, mais leur tranquillité fut rapidement brisée. « Regardez moi ça ! Comme on se retrouve, les amoureux. » les coupa une voix moqueuse. Ouvrant les yeux, Aedan déglutit. Il n'avait pas de mal à reconnaître les deux hommes. Sauf qu'ils n'étaient plus seuls. Trois autres gars se trouvaient avec eux et vu leur tête, ils étaient au courant de l'histoire. « On ne veut pas de problèmes... » répondit seulement Aedan, resserrant fermement sa prise sur la main d'Alexander. La peur montait un peu, il ne savait pas quoi faire.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyMar 12 Mar - 6:18

Why Don't You Be You And I Will Be Me?Le loup-garou se sent sourire, comme surpris, en se redressant avec lenteur aux paroles de l’homme qui lui fait face. Son petit-ami vient de lui dire… qu’il ne choisirait pas le nom de ces enfants? Autant cet remarque lui arrache un grognement bien choisit, autant il se sent brusquement heureux, comme un gamin ouvrant un cadeau de Noël dont il n’avait aucune connaissance de ce que c’était. Le regard du lycanthrope se met à briller, bien trop heureux pour la cause : « Tu… voudrais des enfants avec moi, plus tard? », C’est lentement souffler, alors que le cerveau du jeune professeur oublie tout le reste de la remarque. Il oublie le fait qu’il déteste ces idées de prénom, ou qu’il s’en moque. Il oublie tout pour se centrer sur la chose centrale que son cerveau a retenu. Aedan se sent assez bien avec lui pour imaginer une vie de famille avec lui. Avec un monstre comme lui. Encore une fois, son cœur se sert. Est-ce qu’un loup-garou peut avoir un enfant? Que faire durant les pleines lunes? Et si l’enfant prend des risques inutiles? Alex a toujours rêvé d’avoir sa propre famille, mais cette pensée le ramène au réel : Aedan ne sait même pas de quel monstre il est réellement tombé amoureux. Cette pensée fait soupirer le professeur, mais rapidement, ils quittent la place pour se diriger vers la boutique de bonbons.

En rentrant à l’intérieur, les bruits se font horrible et le professeur se voit obligé de quitter l’endroit, s’il ne veux pas devenir fou avec ce bruit. Il rejoint un banc dehors, où il laisse ses idées filés, sa gorge se noué de l’angoisse d’avouer une telle chose à la personne qu’il aime le plus au monde. Comment dire à son amoureux que vous êtes un loup-garou? Aucun cours, aucun manuel, ne peut préparer une personne à faire une telle annonce. Parce qu’il n’y a rien de positif à être un loup. Rien qui rime avec bonheur. Rien. Ce n’est que douleur, inquiétude et peur. Comment annoncer une telle nouvelle à celui qui fait battre ton cœur? Qui te garde stabiliser? Alex ignore comment l’avouer. Encore une fois, il maudit la présence de Vincent dans sa vie, qui en plus d’avoir marqué sa vie à jamais, il a aussi marqué son corps à jamais. Une marque au fer rouge.

La présence d’Aedan se fait sentir, et le professeur relève la tête vers lui, se redressant rapidement en souriant quand il le remarque. « Ça va… Juste un mal de tête. Je suis sensible, niveau odeur et ouïe, et il avait décidément trop de bruit dans ce magasin! », dit le jeune homme en riant joyeusement, essayant de chasser ses inquiétudes de son visage. Car il ne veut surtout pas inquiéter son petit-ami, ça serait la dernière chose qu’il voudrait. Un rire prend le loup-garou, alors qu’il vient attraper la main de son petit-ami pour venir mordiller légèrement son doigt, tout en venant le regarder dans les yeux, faisant exprès de jouer avec ces nerfs. « Je suis déjà l’homme le plus chanceux au monde, je t’ai, toi. », souffla le loup-garou, avant de venir laissé son petit-ami venir s’assoir sur ses genoux. Immédiatement, les bras du professeur vinrent entouré les hanches de ce dernier, pour venir se blottir contre lui en souriant, frottant son nez contre sa nuque. Il le laissa déposer un baiser sur ses lèvres, avant de venir attraper un bonbon dans le sac, le goutant tranquillement en gardant son amoureux contre lui. Ils restèrent ainsi, profitant de la présence de l’un et de l’autre pour simplement s’aimer.

Ça, c’était sans compter la voix d’un homme que Alexander reconnait tout de suite comme cette même voix qui est venu le déranger lors de sa sortie avec le concierge. Et cette fois-ci, les deux hommes sont accompagnés. Le professeur se redresse, venant tenir Aedan à ses côtés, alors que déjà, son loup-garou rugit de colère. Avec la pleine lune qui approchait, ce n’était décidément pas le moment de venir le chercher. « Vous devriez l’écouter et partir. », souffla Alexander. Mais bien-sûr, cela ne semblait pas être l’opinion des cinq gars, qui continuèrent de s’avancer vers eux. « Allez quoi, on peut s’amuser tous ensemble. » Cette main, qui vient attraper le poignet d’Aedan, forte, présente… Le loup-garou a envie de la détruire. Et c’est presque immédiat : L’homme à a peine le temps de toucher le bras de Aedan, de l’attraper, que déjà, Alexander vient lui empoigner le bras avec force. Et il force, jusqu’à ce que l’homme ne lâche dû à la douleur. « T’es fou mec?! » Mais le loup ne voit que rouge, alors qu’il repousse avec force l’homme sur le sol. « Je vous avez dit de partir. » Autant l’homme au sol semble terrorisé, autant ces amis ne semblent pas vouloir partir la queue baissée. Mais Alexander est plus rapide qu’eux. Plus fort qu’eux. Plus agile. Et son ouïe le prévient d’avance, car ils n’ont rien de discret. Alexander les attrapes avec force par le collet, les repousse, les frappes là où ça fait assez mal pour les envoyer au sol. Il a envie qu’ils regrettent. Qu’ils regrettent de l’avoir touché.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyJeu 14 Mar - 10:56

« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » × ft. Alexander


« Bien sûr. Si toi t’en veux, moi j’en veux. » avait soufflé doucement Aedan, gêné. Il n’avait pas fait exprès de parler d’enfants alors qu’ils venaient de débuter leur relation, mais c’était bel et bien ce qu’il pensait, ce qu’il voulait. Il ne se sentirait pas forcément prêt maintenant, forcément, mais dès que les choses seraient bien posées, qu’ils vivraient ensemble et auraient parlé de tout ce dont ils avaient besoin de parler. Oui, il s’était déjà imaginé son futur avec Alexander. Ce n’était pas bien difficile, en même temps. Son petit-ami était posé. Cela se voyait qu’il cherchait quelque chose de sérieux et Aedan n’était pas prêt à le laisser partir. Enfin, sauf s’il en avait marre de lui, bien entendu. Ce qu’il espérait ne jamais arriver. Il l’aimait tellement que s’imaginer devoir se séparer de lui… cela lui briser le cœur. Et pourtant, ce n’était que son imagination. Mais il n’avait jamais eu de relation, avant. Il n’avait non seulement jamais trouvé quelqu’un avec qui il souhaitait faire sa vie ou ne serait-ce que prendre du bon temps, mais il avait aussi une image très… spéciale des relations physiques avec les autres. Heureusement pour lui, il avait quitté le domicile familial avant que ses parents ne fassent vraiment ce qu’ils disaient, c’est-à-dire l’obliger à se marier avec un inconnu. Et pas n’importe lequel. Un mage noir, bien sûr. Un frisson le parcouru.

Quand Alexander quitta soudainement la boutique, Aedan se dépêcha de payer avant de le rejoindre pour vérifier que tout allait bien. Il n’aimerait pas que son homme se sente mal alors que lui est parfaitement bien. Naturellement, après lui avoir posé quelques questions, Aedan s’installa sur ses genoux, se blottissant contre la chaleur réconfortante d’Alexander. Il frissonna quand le nez de son petit-ami vint frôler sa nuque et il dû se retenir de glousser comme un idiot. Il était assez sensible à cet endroit, et il venait de le découvrir apparemment. Bien. Aedan fut tout sourire quand il l’embrassa et attrapa une sucrerie qu’il lui avait proposé plus tôt. Il se sentait vraiment comme ces adolescents qu’il voyait souvent à l’université et qui se tenaient toujours la main, riant entre eux comme s’ils détenaient les secret du monde. Et si avant, il avait du mal à les comprendre, aujourd’hui, il se sentait comme eux. Ils restèrent un petit moment dans cette position et soudainement, le froid extérieur n’était plus aussi important ou violent. Ils seraient restés encore un peu plus longtemps et Aedan se serait très certainement endormi dans les bras de son petit-ami. Ce n’était pas de sa faute s’il se sentait si bien, protégé, aimé et compris. C’était des sentiments qu’il n’avait jamais vécu, si ce n’était avec sa sœur et son frère.

Mais bien entendu, ils ne pouvaient jamais profiter de leurs moments ensemble. Voilà qu’une voix qu’ils connaissaient bien venait de les interrompre. Se décollant, Aedan tenta une approche quelque peu pacifique, indiquant qu’ils ne souhaitaient pas avoir de problème. Aedan pouvait déjà sentir Alexander se tendre, sur les nerfs. Les deux hommes n’étaient pas seuls et les quatre hommes ensembles étaient assez menaçants. Mais bien entendu, les hommes n’étaient pas d’accord et l’un d’eux attrapa le poignet d’Aedan qui était figé. Pourquoi on ne pouvait pas les laisser tranquille, nom de dieu ? En plus, il était totalement inutile. Il ne pouvait pas se défendre et pourrait encore moins venir en aide à Alexander si besoin. Mais celui-ci fut bien plus rapide et à peine l’autre avait-il eu le temps de toucher Aedan que son petit-ami attrapa le bras de cet homme, le serrant tellement fort qu’il dû lâcher à cause de la douleur. Il savait son petit-ami fort, mais là, c’était presque inhumain… Pas qu’il se plaigne. Au fond, il ne souhaitait qu’une seule chose : qu’Alexander réussisse, encore une fois, à les faire fuir comme des idiots. Le reste se passa beaucoup trop rapidement pour qu’Aedan puisse réagir correctement. Le premier homme atterrit sur le sol mais cela ne semblait pas déranger les autres qui commencèrent à attaquer. Aedan regardait, horrifié. Alexander n’aurait aucune chance contre trois autres hommes !

Et pourtant. Oh, à quel point avait-il tord. Alexander avait réussi à tous les repousser. L’un des hommes se releva et frappa la jambe d’Alexander qui serait sûrement plus rapide à réagir. Deux minutes plus tard, à peine, les hommes étaient encore tous à terre, mais ils n’étaient plus en état de se relever. Une petite foule s’était établie autour d’eux et voyant la détresse de son petit-ami qui baissait la tête, essayant de calmer sa respiration, Aedan l’attrapa par le bras et l’embarqua loin de tout ça. Ils trouvèrent facilement un coin tranquille dans une ruelle où il n’y avait rien à part une vieille boutique fermée et vide. « Alex. Alex. Qu’est-ce qui ne va pas ? T’es blessé ? » questionna-t-il, inquiet. Il espérait sincèrement que tout allait bien. Il se sentait tellement coupable de n’avoir rien fait. Il savait très bien que cela aurait été idiot d’essayer de faire quelque chose. Il ne savait pas vraiment se battre et contre des sorciers… Il ne pouvait rien. Et ils étaient beaucoup trop pour que quelqu’un de normal puisse les battre. Sauf Alexander… « Hé, regarde moi, je... » commença-t-il en relevant sa tête mais il s’arrêta en voyant la couleur anormale de ses yeux. « Alexander… Pourquoi tu ne m’as rien dit ? » souffla-t-il en caressant son visage, comprenant enfin ce qu’il se passait. Il avait lu assez de livres sur les créatures magiques pour savoir.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyMar 19 Mar - 4:52

Why Don't You Be You And I Will Be Me?Tu ne pouvais pas t’empêcher de te dire que cette sensation de bienêtre, d’être réellement en confiance avec quelqu’un, cela faisait longtemps que tu ne l’avais pas ressenti. Pourtant, tu avais toujours sentit cette douceur venant de Ash ou Drake, peu importe les commentaires qui se feraient sur eux. Mais c’était la première fois depuis longtemps que tu te sentais réellement en confiance dans une relation aussi approfondit que tu entretenais désormais avec le concierge. Tu n’avais pas eu ces tics nerveux, comme avec Vincent, pour te protéger le visage. Tu n’avais pas cette peur au ventre de devoir te protéger, protéger tes émotions. Tu n’avais pas ce reflexe que tu avais pourtant acquis avec les années à devoir te reculer quand le lien devenait trop fort. Avec Aedan, tes barrières tombaient, et tu avais simplement envie de rester à ses côtés, peu importe ce qui pouvait se produire. Quand Aedan mentionna les enfants, ce ne fut pas le même stress, la même inquiétude qui te prit : Pas de peur, simplement une douce surprise, et même, une envie de sourire brusquement. Aedan voulait des enfants avec toi. Avec toi, pas avec un autre. Il ne voulait pas t’étouffer, pas te blesser, il voulait simplement fonder une famille avec toi. Et aucun mot, aucun geste, ne pouvait diminuer l’impact des paroles du jeune concierge : Il voulait une famille avec toi.

Vous continuez à avancer, et tu le laisses aller choisir les bonbons, préférant rester dehors quand le bruit se fait trop fort, quand la panique te prend à cœur, à la poitrine, t’empêchant de correctement respirer. Cela faisait pourtant des années. Des années que tu étais devenu un loup-garou, des années que tu cohabitais avec ce monstre qui te rongeait le corps. Tu en avais marre. Chaque fois que tu y repensais, tu ne pouvais que donner raison à Vincent : Il t’avais marqué à vie. À vie de sa présence. Tu étais marqué, physiquement et mentalement, par sa présence néfaste. Dangereuse. Comme toi. Tu étais dangereux, Alexander. C’est tout ce que tu te disais, tout cette douleur qui t’empêcher de dire la vérité, à pourtant la seule personne que tu aimais plus que tout.

Et le calme ne dure pourtant pas. Alors que tu étais en train d’essayer de te calmer avec la présence de Aedan proche de toi, ils viennent vous déranger, brisant cette stabilité que tu avais tenté de récupérer. Alors tu sens la colère pointée le bout de son nez quand cet homme ose effleurer Aedan. Ton amour. Ta raison. Tu sens ton loup-garou hurlé, et tu agis. Tu agis, sans contrôler ta force. Tu leur brises peut-être le bras, mais à ce moment précis, aucune importance. Tu as simplement envie que cela cesse. Qu’ils cessent de s’en prendre à la personne qui te fait sentir normal. À celle qui t’aime, alors que toi-même tu as apprit à te détester. Tu les repousses, tu les frappes, tu n’entends plus rien. Tu vois rouge, alors que tes mains essayent toujours d’agripper les hommes. Mais c’est la présence d’Aedan qui te fait reculer, et comme un aura de douceur, tes mains se baissent immédiatement, comme ton regard. Il est là. Il est là. Il va bien. Tes mains agrippent les hanches de ton amoureux, comme pour s’assurer qu’il est bien là, alors que tu le suis.

Tu n’as pas encore réellement reprit contact avec la réalité, mais en connaissant Aedan, il vous a surement amené dans un lieu sécuritaire. Tu t’adosses contre le mur derrière toi, alors que tu essaies de reprendre ta respiration, entrouvrant les yeux en entendant la voix de ton petit-ami. Il relève ta tête, et immédiatement, tu as cette envie brulante de détourner la tête. Mais il le voit. Lui. Ce monstre en toi, cette colère qui te ronge le corps, cette facette que tu tentes tant de garder pour toi. Il le voit. Et toi, tu te sens tremblé. Pas de douleur. Ce n’est pas de la douleur qui te prend, Alexander. C’est de la peur. « Parce que je ne voulais pas que tu vois le monstre que tu as pris comme petit-ami… », murmure-tu, si faiblement que tu doutes un instant que Aedan puisse t’entendre. « J’avais envie de te le dire, vraiment. J’ai essayé. Mais j’avais tellement peur, Aedan. Ça fait longtemps que je ne me suis pas sentit autant aimé, autant désiré, autant bien… Je croyais… Je croyais ne jamais ravoir ça, après Vincent. Mais tu es arrivé, et … J’ai voulu te protéger, comme tu le méritais. T’aimer, comme tu le désirais, comme je désirais t’aimer. Tu comprends? Tu… Tu es ma stabilité, Aedan. Tes mains, elles me calment. Tes mains, elles arrivent à apaiser cette haine que je ressentais depuis des années. Et… Je ne veux pas perdre ça. C’est égoiste, mais je n’ai pas envie de perdre ça… » Les larmes te montent aux yeux, alors que tu te sens lentement trembler, rentrant ta tête dans tes épaules. « J’ai pas envie de te perdre, toi… » Ta voix s’étouffe, difficile. « Tu sais pas combien de fois j’ai rêvé de mourir, à la place de cette morsure. Combien de fois j’ai désiré que cette morsure me tue, pour être certain que jamais je ne m’en prenne à ceux que j’aime… » Tu rejettes ta tête en arrière, frappant ton crâne contre la façade du mur, alors que ton regard vient finalement se perdre dans celui de ton amant. « Ne me laisse pas… Je t’en pris… » Tes mains viennent saisir à nouveau les hanches de ton amant, venant le reprocher de toi pour t’agripper à lui. Parce que tu l’aimes. Parce que tu l’aimes tellement fort…
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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyLun 25 Mar - 7:42

« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » × ft. Alexander


Maintenant qu'il y repensait, Aedan se disait que c'était presque logique. Que cela expliquait tellement de choses. Avait-il été aveugle ? Alexander qui ne tombait jamais malade, même s'il sortait dehors, trempé et en plein hiver. Alexander, qui avait toujours cette force qui du coup, était bel et bien surhumaine. Lui qui n'aimait pas la foule, les odeurs trop fortes et le bruit. Maintenant qu'Aedan savait pour sa condition, tout lui paraissait tellement logique. Avant, pour lui, ce n'était que des petits côtés du caractère de son petit-ami, ce qui faisait de lui ce qu'il était. Maintenant, c'était encore quelque chose qui faisait partie d'Alexander, bien entendu, mais ce n'était pas juste des préférences. Il n'avait pas le choix. C'était sa seconde nature et malgré l'envie de résister, il n'y arrivait pas toujours. Aedan n'avait pas suivi de cours sur les loups garous, comme le faisait les élèves des écoles magiques, mais avec un accès illimité à la bibliothèque de l'université et son frère qui lui ramenait toujours de quoi bouquiner, il s'était renseigné sur eux. Si la plupart des temps, ils étaient décris comme des bêtes sanguinaires qui ne pouvaient pas s'empêcher de goûter à la chaire humaine les soirs de pleine lune, parfois, certaines livres donnaient un point de vue un peu plus neutre et fondé sur ces créatures et sur comment ils vivaient et survivaient, surtout.

Aedan se félicitait d'avoir éloigné son amant de ces gens, de cette foule. Cela devait être insupportable pour lui. Toutes ces voix, ces odeurs, ces mouvements... Et cette colère qu'il avait ressenti envers ces hommes, cette perte de contrôle. Aedan se serait détesté si son amant avait commis l'irréparable parce qu'il n'avait pas pu réagir aussi rapidement. « Alexander. » l'appela d'une voix ferme Aedan pour attirer son attention. Et pour qu'il se taise aussi. Est-ce que ça avait marché ? Bah apparemment oui. Tant mieux. « Tu n'es pas un monstre. Ces hommes... Ce sont eux, les monstres. Pas toi. » Et il le pensait réellement. Ce n'était pas simplement des paroles en l'air pour le rassurer. Un monstre... Chacun avait sa définition de ce qu'était un monstre. Pour Aedan, ce n'était pas Alexander qui devrait être blâmé et montré du doigts. C'était ces mecs, incapables de comprendre ce que non voulait dire, qui avaient voulu s'en prendre à eux en pleine rue. Si Alexander n'avait pas été là, ou n'avait pas eu cette force, qui sait ce qu'il serait advenu des deux amoureux... Les mains de son amant lui agrippèrent les hanches et avec la sienne, Aedan caressa tendrement la pauvre tête qui venait de se prendre un mur. Il n'aimait pas le voir comme ça. Et il ferait tout pour que plus jamais il ne se sente forcé à mentir. Pas à lui. Plus jamais. Pas pour ça, en tout cas.

« Je ne vais pas t'abandonner parce que tu es différent, Alexander. Je t'aime, tu m'entends ? Que tu sois sans pouvoirs, avec, loup garou ou vampire. Tu restes le même. Tu es fort, protecteur, un brin possessif et déterminé. Mais tu es aussi la personne la plus douce que je connaisse. Tu aimes avec tout ton cœur, Alexander, et c'est de ton cœur que je suis tombé amoureux. » souffla-t-il dans l'oreille de son petit-ami avant de venir blottit son visage dans le creux de son cou. « Je ne peux pas te dire que je sais à quel point tu souffres. Ce serait mentir. Mais je suis là. Si je te calme, alors garde moi prêt de toi. Je serai toujours là. » termina-t-il avant de se taire, restant quelques instants de cette position pour se calmer, calmer Alexander et profiter de la chaleur que leurs deux corps échangeaient. « Par contre, pour ton statut de loup garou... » commença-t-il en s'éloignant de son amant, plissant des yeux. « Je veux être bien clair : pas de poils sur mon canapé, compris ? Après, ça rentre dans mon nez et j'éternue toute la journée. » Oui, il plaisantait. Mais c'était la seule technique qu'il avait trouvé pour détendre l’atmosphère. Pi au fond, il était quand me^me sérieux. Il n'avait pas envie qu'Alexander sente le chien mouillé, aussi mignon soit-il. « On rentre ? J'ai bien envie d'un chocolat chaud, enroulé dans un bon plaid, pas toi ? » proposa-t-il finalement.

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« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] 1560456718-cooltext327377039325337« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] 1561089981-cooltext328124644552849
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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyLun 22 Avr - 9:13

Why Don't You Be You And I Will Be Me? Tes mains agrippent les hanches de Aedan avec une certaine rudesse, et tu le sens, alors comme pour te faire pardonner, tu viens lentement caresser ses hanches du bout de tes doigts, encore et encore. Comme un animal prit en faute. Tu sens ta respiration se faire difficile, alors que tes paroles n’ont plus de sens, alors que tes pensées se font difficiles à suivre. Tu as peur, Alexander. Peur du rejet, peur de la douleur, peur du monstre que tu es devenu. Un monstre. C’est comme ça que tu te sens. Et tu as peur que Aedan te repousses, et à la fois, tu le comprendrais de vouloir faire ça. Tu pourrais tuer quelqu’un avec cette force. Tu pourrais blesser involontairement quelqu’un. Et si un jour tu blessais Aedan? Jamais tu ne serais te le pardonner. Jamais. Tu viens caresser encore et encore ces hanches, comme pour t’excuser de cette rudesse : mais tu as eu peur. Et la colère contre ces hommes qui n’ont pas conscience qu’un non, c’est non, gronde encore à toi. Ton loup veut leur sang, ton côté humain veut leur pardon. Tu es un sorcier d’honneur, Alex, et ce genre de comportement te révulse, encore plus depuis Vincent. Mais la voix ferme de ton amoureux te faire remettre pied sur terre, alors que ton regard croise celui de ton Aedan. Il pense comme toi. Ces hommes sont des monstres. Par contre, comparativement à toi, il ne te voit pas comme un monstre, au contraire. Aedan est trop bon pour toi, tu l’as toujours su. « Aedan… Mon amour… », souffles-tu la voix brisée par l’émotion, alors que tu te fais encore une fois interrompre par la voix tendre de ton amant. Tu le laisses parler, le regardant dans les yeux avec douceur.

« Mais… Et si un jour je te blesse? Si je te fais du mal avec cette force…? », Murmure-tu, la voix tremblante. Je t’aime. Ces mots résonnent en toi comme une douceur, alors que tu viens entourer brusquement le corps chaud de ton petit-ami pour venir le serrer avec force contre toi. Tu viens le serrer fortement contre ta poitrine, ta tête glissant contre le sienne, venant doucement poser tes lèvres contre sa mâchoire. « Je ne veux pas te perdre. Je ne veux pas. Je ne peux pas. J’ai besoin de toi… Je… Je n’ai jamais connu quelqu’un d’aussi gentil que toi, qui prenais aussi bien soins de moi depuis des années… Tu.., tu m’apportes un calme que je n’ai jamais connu, et tu le premier à réussir à apaiser ce côté là. Mais t’obliger à vivre avec ça? Avec tout ce que ça implique d’avoir un petit-ami lycanthrope? Je ne peux pas… t’obliger à ça. » , murmures-tu, lentement. « Je t’aime… je t’aime tellement… » Tu t’accroches à lui, reniflant un peu, avant de rire légèrement à sa blague, tes bras se resserrant sur sa taille. « Je ferais attention. Pas de chien mouillé, pas de poils… », dis-tu lentement, avant de venir doucement attraper sa main dans la tienne. « Mhmh, je te suis… » Tu emboites le pas de ton amant, lentement, venant t’accrocher avec force à sa main. « Tu es certain que c’est ce que tu veux, Aedan…? Moi… Moi avec ça…? », Tu le regardes dans les yeux, hésitant, venant appuyer ta main sur sa hanche pour le retenir un court moment. « Je n’ai pas envie que tu le regrettes… Si un jour tu remarques quel monstre que tu as prit comme petit-ami… » Tu poses tes iris dans ceux de Aedan, lentement, venant frotter ton nez contre le sien.

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MessageSujet: Re: « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan]   « When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » [Aedan] EmptyMar 16 Juil - 7:06

« When my world is feeling apart, I Look At You. And I'm at Home. » × ft. Alexander


Comment pourraient-ils considérer Alexander comme un monstre ? Jamais un homme ne l'avait traité avec autant de douceur. Même quand ils n'étaient que des amis, Aedan se sentait spécial à ses yeux et venant de quelqu'un comme lui, cela l'avait toujours quelque peu galvanisé. Même si avant tout cela, Aedan pensait n'être qu'un ami, c'était déjà bien assez pour lui. Mais être là, en tant que compagnon, en tant que soutient, c'était encore plus important. Bien entendu qu'il ne pouvait pas dire que c'était quelque chose à ignorer. Oui, ce ne serait pas facile. Mais il avait confiance en lui. Là était la différence avec Alexander. Il ne se faisait pas confiance et même si Aedan pouvait comprendre, il n'approuvait pas. Si pendant toutes ces années, rien n'était arrivé, cela voulait dire qu'il avait beaucoup plus de retenu qu'il ne pensait. Après tout, Alexander n'avait jamais attaqué un élève ou un collègue. Alors oui, le risque zéro n'existait malheureusement pas mais oui, il avait confiance en Alexander. Même si un jour il devait lui faire du mal, ce ne serait pas volontairement. Il savait très bien que ce genre de discours ne la rassurerait pas, alors il décida de de ne rien dire. Lui, ça lui suffisait.

« Oui, je te veux comme petit-ami malgré tout. Je t'aime depuis des années. J'aime un homme doux, qui prend soin des gens qu'il aime à défaut de prendre soin de lui-même. J'aime un homme qui aime apprendre, enseigner et qui traite ses élèves comme ses propres enfants. J'aime un homme qui me réconforte quand les choses ne vont pas et qui m'aime pour ce que je suis. Je ne suis pas considéré comme quelqu'un de bien par cette société non plus, Alex. Et pourtant, tu m'aimes. Ne vas-tu pas le regretter ? Le regard des gens ? Peut-être les occasions ratées ? Je sais que tu t'en fiches. Eh bah moi, c'est pareil. Je me fiche des autres. Je veux juste t'aimer. » termina Aedan, presque à bout de souffle. Il aimerait tellement que ces mots rentrent dans la tête d'Alexander et y restent mais il savait très bien que son petit-ami ne finira jamais de trop réfléchir. Il comprenait, mais cela lui brisait le cœur de le voir comme ça. « Rentrons à la maison, d'accord ? » questionna-t-il dans la vide, puisque de toute manière, il avait attrapé la main du professeur pour l'embarquer avec lui, direction l'école. Ils allaient très certainement utiliser la magie pour rentrer, mais marcher un peu, main dans la main, c'était ce qu'il préférait.

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